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29.9.2010 par Pierre.
La construction de deux tours jumelles de 323 mètres de haut à la Défense par le promoteur russe Hermitage a franchi un pas décisif lundi à la mairie de Courbevoie. Mais ce projet pharaonique de deux milliards d’euros comporte de nombreuses zones d’ombre. Explications.
Ce lundi 27 septembre à minuit, la salle du conseil municipal de la mairie de Courbevoie dans les Hauts-de-Seine est encore pleine à craquer. A l’ordre du jour de ce conseil municipal houleux: le vote sur l’autorisation donnée par le maire UMP, Jacques Kossowski, de démolir une partie des immeubles sociaux des Damiers situés en bordure de Seine, tout en bas de l’esplanade de la Défense. Problème: sur les quelque 250 familles logées dans ces résidences du début des années 70, une centaine n’a pas encore trouvé de solution de relogement. Or le maire de la ville s’est, par le passé, engagé par écrit à n’accorder aucun permis de démolir tant que tout le monde n’aurait pas l’assurance d’être relogé.
L’histoire pourrait passer presque inaperçue, renvoyée au rang de sombre querelle de clocher francilienne, si le site à démolir ne devait accueillir le plus gros projet immobilier jamais construit à la Défense : l’Hermitage Plaza. Un projet aussi pharaonique qu’opaque, soutenu par le président de la République, Nicolas Sarkozy.
Hermitage Plazza, ce sont deux tours de 323 mètres chacune qui doivent accueillir 40 000 mètres carrés de bureaux, 35 000 mètres carrés de commerces, une galerie d’art, une salle de concert de 1300 places, 540 logements de luxe (vendus 12 000 euros en moyenne le mètre carré), et un hôtel 5 étoiles de 201 chambres. Un concept de tours mixtes qui fait fureur à Dubaï ou Shanghai, mais encore totalement inconnu en France et en Europe occidentale.
Sauf que ce projet de 2 milliards d’euros comporte de grandes zones d’ombre. D’abord sur l’initiateur du projet lui même : Hermitage, filiale française d’un des plus gros constructeurs immobiliers russes, le groupe Mirax. En France, Hermitage n’emploie pas plus d’une vingtaine de salariés. En Russie, Mirax a été sévèrement ébranlé par la crise, l’éclatement de la bulle immobilière et l’effondrement des prix de la pierre dans le quartier des affaires de Moscou City : difficultés pour rembourser ses échéances, rumeur de faillites, séparation avec la filiale de Saint Petersbourg…
Emin Iskenderov, le jeune patron russe d’Hermitage, se veut rassurant : « A ce jour, nous n’avons plus aucun conflit avec les banques, le groupe Mirax a 6 milliards de dollars d’actifs et un endettement minimal de 550 millions de dollars ». Reste que le plan de financement de ces « Twin Towers » franciliennes est fragile : « 350 millions d’euros viendront de nos fonds propres, 700 millions de prêts bancaires et le milliard restant de la vente de mètres carrés pendant la construction », promet Emin Iskenderov. Sauf que le montage du prêt bancaire n’est toujours pas finalisé. Aucune banque française n’a accepté de se lancer dans l’aventure. Et les établissements étrangers réunis au sein du « pool » de prêteurs exigent un taux de crédit de 7,5%, un emprunt très cher payé compte tenu des conditions moyennes de financement actuelles et qu’Hermitage a pour l’instant refusé.
Autre zone d’ombre : les relations ambiguës entre Hermitage et l’Epad (établissement public pour l’aménagement de La Défense, dont Jacques Kossowski, le maire de Courbevoie, est également le vice-président du conseil d’administration. Comme pour tous les projets de construction à La Défense, Hermitage doit verser à l’Epad des droits à construire pour pouvoir ériger ses deux tours. Une somme qui varie considérablement selon les interlocuteurs : entre 130 et 150 millions d’euros d’après Hermitage ; entre 150 et 200 millions d’euros d’après Olivier Machault, le directeur général adjoint de l’Epad en charge des aspects financiers.
Pour l’établissement public, ces droits à construire doivent servir à payer tous les travaux liés à l’accueil de la tour (aménagement des espaces publics, reconstructions des réseaux électriques et d’eau et surtout couverture de la fameuse route départementale D7 qui longe la Seine) pour, au final, dégager une marge nette de 50 millions d’euros. Insuffisant, dénoncent les opposants au projet qui accusent la présidence de l’Epad d’avoir bradé ces fameux droits à construire dans le but d’accélérer une opération phare pour relancer le quartier de La Défense en perte de vitesse. Et ce alors que la crise a retardé de nombreux projets. « Rapporté au mètre carré, ces droits à construire sont largement inférieurs au prix du marché et aux tarifs demandés pour d’autres opérations», accuse une membre du conseil d’administration. Patrick Jarry, maire de Nanterre et également membre du conseil d’administration de l’établissement public, redoute un explosion de ces coûts d’installation et donc la fragilisation des comptes financier de l’Epad.
En attendant, Emin Iskenderov répète à l’envi son calendrier : dépôt du permis de construire dans les tous prochains jours, obtention du permis au printemps et premier coup de pioche à l’été 2011. Une feuille de route extrêmement serrée, destinée à rassurer les banques mais aussi son partenaire hôtelier, le groupe Four Season qui gèrera le palace.
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28.9.2010 par Pierre.
Lors du conseil municipal du 27 septembre 2010, nous avions à délibérer sur la démolition de l’ensemble immobilier “Damiers Infra”, situé place Napoléon Ier, quai du président Paul Doumer et passage de Seine. Voici la teneur de notre intervention :
“Tout le monde connaît notre opposition, non pas à la rénovation du quartier, mais à la manière dont les choses se sont déroulées.” D’ailleurs, nous n’avons toujours pas reçu le dernier tableau des relogements, promis par le Maire en séance d’ici une dizaine de jours. “Mais, au-delà de cette situation, somme toute dramatique, nous avons découvert qu’un permis de démolir avait été accordé pour les Damiers Anjou alors qu’il reste encore vingt-cinq occupants. Avez-vous oublié, Monsieur le Maire, vos belles paroles de chevalier blanc lorsque vous nous disiez, dans cette enceinte, que tant que tout le monde ne serait pas relogé, rien ne se ferait ? Mais il y a bien loin de la parole aux actes. Nous n’allons pas en rajouter, nous connaissons tous le sujet mais cela serait vraiment indigne de voter favorablement. Car accepter cette démolition, alors que trois familles y résident encore et que les autres immeubles sont occupés, revient à participer au mouvement ignoble de pression pour les faire partir. Indigne d’élus censés représenter la population !”
Nous avons voté contre cette délibération car, humainement, il est impensable que des élus responsables puissent voter autrement. La comédie dramatique qui perdure aux Damiers n’inquiète pas, outre mesure, les conseillers municipaux de la majorité, qui ont voté, à l’unanimité et à main levée, sans broncher ni protester, pour la démolition !
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18.9.2010 par Pierre.
Le 4 septembre 2010, se tenait dans l’enceinte du complexe Jean-Pierre Rives, le forum des associations. Franck Parmentier et moi y étions. Nous avons pu discuter avec un grand nombre de Courbevoisiens et de responsables d’associations afin de mieux appréhender les difficultés qu’ils peuvent rencontrer et surtout de les aider à se développer. Nous sommes toujours à l’écoute de nos concitoyens et des associations de notre ville car le tissu associatif est un vrai facteur de lien social et d’intégration.
Patrick Bolli
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13.9.2010 par Pierre.
Patrick Bolli, président du groupe MoDem / CAP 21, soutenu par les élus MoDem de La Défense, a adressé un courrier à Madame Ceccaldi-Raynaud, Présidente de l’EPAD, pour que cette dernière convoque un conseil d’administration extraordinaire avec pour ordre du jour le centre commercial de la Coupole. En voici l’intégralité :
“Monsieur Patrick Bolli,
Conseiller municipal
Président du groupe MoDem / CAP 21
A l’attention de Madame Ceccaldi-Raynaud,
Présidente de l’EPAD
EPAD
Tour Opus 12
77, esplanade du Général de Gaulle
92914 Paris La Défense Cedex
Courbevoie, le 10 septembre 2010
Madame la Présidente,
Dans le cadre d’une réunion provoquée ce mardi 31 août à la demande des commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la « voie de fait » dont l’EPAD s’est rendu responsable en ayant fait ériger des murs devant des commerces fermés, mais pas encore indemnisés
Il semblerait que le Maire de Courbevoie vous ait sollicité pour un conseil d’administration extraordinaire. Toutefois, il nous est revenu que vous vous y seriez opposée car le centre commercial n’entrerait pas dans vos priorités.
Face à des commerçants déstabilisés par l’inadmissible indifférence tant de l’établissement public dont vous êtes présidente, que du groupement FIB / Pelican Capital, et afin qu’ils aient une visibilité responsable dans l’exploitation de leurs entreprises, nous vous demandons de convoquer dans les plus brefs délais un conseil d’administration extraordinaire avec, pour unique ordre du jour, la question du centre commercial de La Coupole. Il est urgent et prioritaire de régler un conflit dont le traitement reflète, jusqu’à présent, mépris et amateurisme.
En vous remerciant de donner au plus vite suite à notre demande, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sentiments respectueux. “
Par ailleurs, les commerçants invitent tous leurs soutiens (salariés de La Défense, habitants du quartiers, clients et élus) à un apéro géant ce jeudi 16 septembre à partir de 16h.
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2.9.2010 par Pierre.
Suite au déplacement effectué par le Préfet, Patrick Bolli, président du groupe MoDem/CAP 21 au conseil municipal, a tenu à alerter le Maire de Courbevoie afin que ce dernier prenne les mesures nécessaires. En voici l’intégralité :
Monsieur Patrick Bolli
Président du groupe MoDem / CAP 21
A l’attention de Monsieur Jacques Kossowski
Député-maire des Hauts-de-Seine
Hôtel de Ville
92401 Courbevoie
Courbevoie, le 1er septembre 2010
Monsieur le Maire,
Suite à une réunion provoquée ce mardi 31 août par les commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la “voie de fait” dont l’EPAD est responsable en ayant fait ériger des murs devant les commerces fermés mais pas encore indemnisés.
Par ailleurs, Monsieur Strzoda a assuré que le centre ne fermerait pas dans les jours prochains, vous renvoyant ainsi à votre responsabilité en tant que détenteur du pouvoir de policie administrative.
Par conséquent, afin que les commerçants destabilisés par les procédés inadmissibles employés tant par l’établissement public, dont vous êtes vice-président, que par le groupement FIB / Pelican Capital, retrouvent la sérénité, nous vous demandons de prendre un nouvel arrêté avec une date butoir qui permettrait à chacun des commerçants de continuer à exploiter décemment son entreprise. A cet effet, la date du 31 décembre 2010 semble un minimum, notamment pour que les négociations reprennent sereinement.
Nous vous remercions par avance de l’attention que vous accorderez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Patrick Bolli
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2.9.2010 par Pierre.
A la demande expresse des commerçants du centre et contrairement au Maire de Courbevoie qui “préfère attendre d’avoir des éléments nouveaux”, Patrick Strzoda, Préfet des Hauts-de-Seine, s’est déplacé ce mardi soir pour visiter les lieux et pour entamer une médiation, en présence du commissaire de La Défense.
Cette louable réactivité a permis d’éclaircir certaines zones d’ombre. Le représentant de l’Etat a ainsi pu constater les murs érigés devant les commerces, qualifiant l’action de l’EPAD de “voie de fait”. Par ailleurs, le Préfet a assuré, comme il nous l’avait laissé entendre dans la matinée par téléphone, que le centre ne fermerait pas dans les prochains jours. Il appartient donc au Maire de Courbevoie de prendre les mesures adéquates, notamment un nouvel arrêté. Pour ce faire, il ne suffit de prendre quelques informations supplémentaires auprès de l’EPAD mais il est préférable de se déplacer et rencontrer les commerçants en colère qui ne sont pas résignés.
Le Préfet devrait rencontrer la semaine prochaine, au siège de l’EPAD, Mme Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’établissement, M. Chaix, le Maire de Courbevoie ainsi que les dirigeants de FIB et Pelican Capital.
Malgré ce début de médiation, Michel Meunier poursuit sa grève de la faim, laquelle ne semble pas “être appréciée” par les dirigeants de l’établissement public.
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1.9.2010 par Pierre.
Ce centre de la Coupole construit en 1975 sur le territoire de l’EPAD n’est pas uniquement un passage reliant les tours Areva et Total à Coeur Transport mais aussi un centre commercial à taille humaine (38 commerces et un cabinet médical) et bien pratique tant pour les salariés que les habitants du quartier Gambetta.L’imbroglio qui oppose commerçants et EPAD est malheureusement le fruit d’un historique accablant pour l’établissement public :
- loi n° 2007-254 du 27 février 2007 : en vertu de cette loi, l’EPGD, devenu Defacto, est créé. L’EPAD conserve son rôle d’aménageur et l’EPGD est chargé de la gestion des infrastructures. Tel est le cas à la Coupole
- Avril 2007 : Arcalia inspecte le centre et conclut à la présence d’amiante
- 27 juillet 2007 : Bernard Bled, directeur général de l’EPAD, signe une convention de médiation avec Messieurs Claude Amar et Jean-Pierre Mattéi afin d’engaer le dialogue avec les commerçants
- 12 octobre 2007 : la sous-commission de sécurité donne un avis favorable à la poursuite de l’exploitation du centre tout en proposant la réalisation de mesures (remédier aux dysfonctionnements constatés lors d’essais, matérialisation de l’emprise des terrasses, compléter l’éclairage dans le mail…)
- 2007/2008 : une médiation est entamée entre l’EPAD et les commerçants sans rapport final
- 5 juin 2008 : le rapport de Me Evelyne Avakian, avocat à la Cour, propose une clé de répartition pour les travaux de désamiantage (93 ou 94% à la charge de l’EPAD et 7 ou 6% à la charge des propriétaires des murs)
- 14 octobre 2008 : Philippe Chaix remplace Bernard Bled en qualité de directeur général de l’EPAD
- 28 janvier 2010 : l’EPAD informe les commerçants de la fermeture prochaine du centre et du choix de l’opérateur (SODEARIF, filiale de Bouygues) chargé de la rénovation et de la restructuration.
- 5 mars 2010 : nouveau passage de la sous-commission de sécurité qui, au vu de l’absence de travaux, émet un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation au vu des éléments (non fonctionnement des interphones de sécurité, information erronée au PC de sécurité, non fermeture de certaines portes palières des ascenseurs…)
- 18 avril 2010 : arrêté du Maire de Courbevoie enjoignant au propriétaire et à l’exploitant (EPAD et Defacto) de réaliser les mesures prescrites par la sous-commission de sécurité sous peine de fermeture au 31 mai 2010
- 5 mai 2010 : nouvel arrêté repoussant la fermeture au 30 juin 2010
- 31 mai 2010 : en réponse à une question orale lors du conseil municipal, le Maire de Courbevoie assure que le centre fermera le 30 juin et que les commerçants seront “intégralement indemnisés”
- 8 juin 2010 : l’EPAD signe un protocole avec le groupement Financière immobilière bordelaise/Pelican Capital pour la reprise des parties communes. En contrepartie, le groupement est autorisé à construire 8 000 m² supplémentaires sur deux étages.
- 18 juin 2010 : la sous-commission de sécurité émet un avis favorable pour la réalisation de tunnels de sécurité en prévision des travaux du centre
- 24 juin 2010 : le Maire de Courbevoie adresse un courrier au président de la Financière immobilière bordelaise pour dénoncer les méthodes employées. Sans véritable effet !
- 25 juin 2010 : l’EPAD informe, par courrier, les commerçants de la signature du protocole en date du 8 juin 2010
- 1er juillet 2010 : la société GENERE monte les premiers murs dans le centre, obstruant les entrées des commerces fermés. Néanmoins, aucun commerçant n’a reçu le moindre centime d’indemnisation, raison pour laquelle une majorité a décidé de résister en continuant l’exploitation de leur fond. Malgré l’arrêté municipal, le centre reste ouvert !
- 6 juillet 2010 : nouvel arrêté du Maire enjoignant la fermeture du centre à la date de notification
- 15 juillet 2010 : la sous-commission de sécurité émet un avis favorable pour que le Club Med Gym poursuive son activité. Le tribunal de grande instance de Paris enjoint l’EPAD de réaliser “les travaux mis à sa charge par arrêtés des 18 avril et 5 mai 2010 dans les termes des procès-verbaux de la sous-commisison […] des 12 octobre 2007 et 5 mars 2010 dans le mois de la présente ordonnance et sous astreinte de 25 000 € par jour de retard passé ce délai”. De son côté, le Maire de Courbevoie, en conseil d’administration de l’EPAD, fait voter un amendement au protocole du 8 juin permettant à l’EPAD de prêter 3 millions d’euros au repreneur pour indemniser les commerçants.
- 30 juillet 2010 : le Commissaire de La Défense annonce, dans l’après-midi, l’arrêt temporaire des travaux jusqu’au 31 août. Dans la soirée, les ouvriers tentent de bloquer les accès du centre, engendrant une altercation entre commerçants et vigiles, d’une part, et commerçants, d’autre part. une commerçante est agressée et porte plainte (10 jours d’ITT).
- 5 août 2010 : nouvel arrêté du Maire enjoignant la fermeture à la date de notification, Club Med Gym excepté
- 6 août 2010 : dans un communiqué de presse, l’EPAD dénonce une plainte mensongère de la commerçante agressée et menace de porter plainte pour dénonciation calomnieuse
- 15 août 2010 : les travaux ne sont pas réalisés et l’EPAD doit s’acquitter de l’astreinte journalière de 25 0000 €
Au vu de cet historique démontrant la mauvaise foi de l’EPAD (arrêt de la médiation sans rapport final, mépris des commerçants pendant deux ans, pressions), Patrick Bolli a lancé un appel à la résistance :
“Alors que le centre commercial de la Coupole devrait fermer prochainement, j’en appelle à la résistance de celles et ceux qui ne veulent pas voir ce centre de proximité disparaître. J’ai rendu visite, à plusieurs reprises, aux commerçants encore présents et qui n’ont pas cédé aux pressions psychologiques exercées par l’EPAD.
Oui, ce centre a besoin de travaux ! Oui, ce centre nécessite une rénovation ! Pourquoi l’EPAD a-t-il tant tardé avant d’entreprendre les prémices de travaux sans réelle concertation ? Mais aujourd’hui, le constat est là : le centre devrait fermer. Contrairement à ce que dit le Maire de Courbevoie, que les commerçants attendent toujours, il n’y a aucune obligation de fermer ce centre. En effet, les travaux peuvent se faire par phasage, comme l’avait préconisé la médiation entreprise sous l’ère Bled. C’est toujours possible.
Les commerçants de ce centre ne doivent pas baisser les bras. Si l’option de la fermeture totale est retenue définitivement, les commerçants devront être indemnisés préalablement.
C’est pourquoi nous avons demandé au Préfet, avant le 30 août, une réunion avec tous les protagonistes de ce dossier. Seule la concertation et le dialogue permettront de faire avancer les choses positivement.”
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