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6.11.2011 par Pierre.
À vous la parole, enfi n presque ! Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, et soutenu lors du dernier conseil municipal, si l’idée de mener une réflexion sur le coeur de ville est nécessaire, l’aménagement du centre-ville doit se faire en concertation avec les Courbevoisiens, et dans leur intérêt.
Le cahier des charges de ce concours fi xe des lignes directrices très (trop ?) précises, comme le maintien de la circulation. Mais la rue de Bezons et l’avenue Marceau ne doivent pas rester des axes de transit entre les quais de Seine et La Garenne-Colombes – les boulevards de Verdun et de la Mission-Marchand ayant déjà vocation à absorber ce trafic.
La rénovation du centre-ville doit donc s’accompagner d’un nouveau plan de circulation ne portant pas atteinte à la redynamisation des commerces. À l’été 2009, lors des travaux du réseau d’assainissement dans les rues de Bezons et Marceau, nous avions salué le courage politique de la municipalité qui avait expérimenté la mise à sens unique de ces voies. Malheureusement, elle a très vite fait machine arrière suite à certaines oppositions. Cet échec a d’abord été celui d’une méthode : un changement non concerté et sans information. D’autres villes, non des moindres, comme Nancy ou Besançon, ont réussi ce défi . Car dans les villes qui ont tenté cette pacification de la circulation, le centre-ville respire et en définitive tout le monde y gagne : résidents qui peuvent y circuler facilement,
clients qui font du shopping une balade agréable, commerçants et restaurateurs qui voient leur chiffre d’affaires augmenter, transports en commun plus rapides…
Ce réaménagement doit s’accompagner d’une réorganisation des transports en commun permettant de réels liens entre les quartiers et équipements publics. De même, nous devons favoriser le stationnement dans les parkings publics en les valorisant par un affichage intelligent. Enfin, l’aménagement du coeur de ville doit être une opération conjointe avec la rénovation du centre Charras.
À cet effet, nous avions proposé à plusieurs reprises que les conseils des quartiers Marceau, Hôtel-de-Ville et Gambetta soient des forces de proposition entièrement associés à cette réflexion. En vain ! Cette réflexion est majeure pour notre ville. Il s’agit de construire le Courbevoie de demain, notre avenir ! Bonne initiative que ce concours d’idée, mais nous souhaitons l’association large de tous les habitants et des résultats rapides et concrets, non une énième étude…
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21.9.2011 par Pierre.
Nous assistions, lundi 19 septembre 2011, dans notre très belle salle des mariages à la signature d’un partenariat entre l’association K d’urgences, présidée par madame Christine Kelly, et la ville de Courbevoie. Cette association, dont la thématique cette année est « 2000 femmes pour 2012 », s’est donnée pour mission d’aider les familles monoparentales (85% sont des femmes) notamment dans la problématique de la garde d’enfant. Courbevoie est la première ville, après Paris, à signer ce partenariat qui va permettre à des femmes seules d’accéder plus facilement à des solutions de garde, en particulier pour leur recherche de travail.
Cette aide est une première étape importante et nécessaire pour aider des familles monoparentales en réelle situation de détresse. Pour autant, elle ne résoud pas à elle seule le problème de fond qui reste le manque de structures de garde adapatées aux moyens financiers des parents et à leurs besoins. L’aide aux familles, pour être adaptée à ces besoins, doit prendre des formes multiples. Pour cela, il nous faut aussi proposer aux parents qui ont des horaires atypiques (comme les personnels qui travaillent tard ou de nuit) une ouverture de crèche en adéquation avec ces horaires. Nous avons tous les atouts pour pouvoir le faire et nous en avons aujourd’hui l’opportunité, avec la réhabilitation de l’hôpital Courbevoie-Neuilly. Profitons de cette occasion pour ouvrir, dans une annexe du bâtiment, une structure ouverte aux personnels hospitaliers eux-mêmes, mais aussi aux Courbevoisiens dont les horaires sont décalés, comme l’a fait la ville de Metz.
Mais résoudre le problème de garde des enfants nécessite une politique d’urbanisme adaptée, qui permette le maintien de logements abordables auprès des lieux de travail. On ne va pas emmener son enfant dans les transports pour bénéficier de la crèche de son entreprise, si on habite à une heure de son lieu de travail, de même que la réduction de la taille des logements rend de plus en plus compliqué et onéreux le recrutement et l’agrément d’assistantes maternelles. Les choix d’aménagement faits par la Ville doivent donc donner une vraie priorité au maintien de l’ équilibre entre logements et services publics accessibles et à réelle mixité sociale permettant à tous de travailler et vivre à Courbevoie. Sans cela, nous serons réduits en permanence à résoudre une équation insoluble : le besoin grandissant de solutions de garde pour des parents aux horaires davantage flexibles face à la difficulté croissante à recruter et fidéliser des personnels de crèches, assistantes maternelles ou employées familiales.
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17.3.2011 par Pierre.
Mercredi soir à Nanterre, à l’occasion de leur réunion publique de campagne, les candidats démocrates et radicaux sur les cantons de La Défense ont symboliquement signé la charte éthique des élus, en présence de Chantal Brault, présidente du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine. Cette charte les engage à faire acte de présence, d’écoute, de transparence et de respect.Vous pouvez télécharger la charte ici
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2.2.2011 par Pierre.
Nous évoquions, dans la tribune du Courbevoie Mag de janvier, la situation du commerce de proximité dans notre ville et émettions l’idée d’ouvrir le Centre commercial Charras sur le cœur de ville. Un centre commercial rénové, réorganisé avec des locomotives comme Carrefour Market, par exemple. Mais la rénovation du seul centre est insuffisante, si elle n’est pas accompagnée d’une rénovation de notre centre ville. Nous l’avons souvent répété et cela semble enfin avoir été entendu par certains membres de la majorité municipale.
En effet, lors du prochain conseil de quartier Hôtel de Ville, un point à l’ordre du jour sera consacré commerce du centre-ville. C’est un point positif, mais il n’y a pas que les habitants et les commerçants de Charras et du quartier Hôtel de ville qui sont concernés. Les autres Courbevoisiens le sont aussi.
Nous souhaitons qu’un groupe de travail soit mis en place avec, au minimum, des représentants des quartiers Hôtel de Ville, Marceau/République et Gambetta, ainsi qu’avec les représentants de l’Association des Commerçants de Courbevoie et les habitants. Ce groupe de travail aurait « la mission » d’élaborer un véritable projet de renouveau du centre ville et de reconquête de l’espace, passant par une réappropriation de ce territoire par les Courbevoisiens. Il faut redonner au centre ville un visage « humain ».
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12.12.2010 par Pierre.
Ce lundi 13 décembre 2010 à partir de 20h, se tiendra le prochain conseil municipal de Courbevoie (salle du Conseil à l’Hôtel-de-Ville).Retrouvez l’ordre du jour en cliquant ici.
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12.12.2010 par Pierre.
Lundi 13 décembre lors du Conseil municipal de Courbevoie et mardi 14 décembre au Conseil municipal de Puteaux, les élus des 2 communes sont appelés à décider la création d’une communauté d’agglomération “Seine-La Défense” regroupant les 2 villes à compter du 1er janvier 2011. Or, les maires UMP de Puteaux et Courbevoie accomplissent un exploit : aucun élu de l’opposition ne siègera au sein de cette communauté d’agglomération.
En effet, l’assemblée communautaire, qui sera composée de 15 élus de Courbevoie et de 15 élus de Puteaux, sera totalement acquise à l’UMP.
Ce véritable hold-up de la démocratie crée une situation sans précédent dans les Hauts-de-Seine : la nouvelle communauté d’agglomération de Puteaux/Courbevoie sera la seule intercommunalité du 92 ne comportant aucun représentant de l’opposition.
Au regard des résultats des dernières élections municipales, c’est la quasi-moitié des citoyens des 2 villes (47% des votants en mars 2008) qui ne sera pas représentée dans le Conseil de cette nouvelle communauté. On touche du doigt la limite du pacte républicain dans l’ancienne circonscription du Président de la République.
Alors que, dans le même temps, la loi sur la réforme territoriale vient d’introduire une certaine proportionnalité dans les scrutins territoriaux, Puteaux et Courbevoie font semblant de ne pas entendre.
Ceci éclaire cela :
• Le rapprochement des 2 communes n’a été précédé d’aucun débat public et se fait quasiment à l’insu des populations,
• La mise en commun entre les 2 villes se construit à minima : on ne peut pas imaginer un mariage plus retenu et moins voulu que celui-ci,
• Les chiffres du mariage (70 Millions d’€ d’AC) sont annoncés sans qu’aucune délibération en assemblées municipales n’ait eu lieu,
• Un projet fait cruellement défaut puisqu’il s’agit de « profiter » de la dynamique de La Défense… contre Nanterre associé avec Suresnes et Rueil-Malmaison au sein de la nouvelle intercommunalité du Mont-Valérien. Une posture d’autant plus paradoxale que le maire de Puteaux, présidente de l’EPADESA, devrait avoir à coeur d’être la présidente de tous !
Les élus MoDem de Courbevoie et Puteaux
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6.12.2010 par Pierre.
Suite à la consultation qui a été menée en face à face dans nos différents quartiers, le Mouvement Démocrate de Courbevoie, en association avec CAP21, a organisé, vendredi 3 décembre 2010, salle Marius Guerre en mairie principale, une conférence-débat sur le thème du commerce de proximité.
Cette réunion avait pour but d’amorcer la réflexion et la concertation avec l’ensemble des Courbevoisiens.
Parallèlement, la Mairie a organisé il y a quelques temps une réunion avec un thème similaire mais uniquement ciblée sur les habitants et les commerçants du centre-ville. Nous pensons qu’une telle réflexion doit être menée sur l’ensemble du territoire de la ville notamment avec les éventuelles conséquences sur la voirie.
Tout d’abord, lors de la présentation des résultats (111 réponses ce qui constitue déjà un échantillon significatif) Fabienne Gambiez, chargée d’études, nous a permis de mieux cerner les problématiques du commerce à Courbevoie. Nous n’avons pas, à Courbevoie, un vrai centre-ville mais des cœurs de quartiers. Certes, le commerce de proximité doit être dans les quartiers, proche des habitants, mais cela doit nous amener à repenser le centre-ville différemment.
Comment pourrait-on mieux rattacher l’actuel centre commercial Charras au centre-ville ? Un centre commercial réhabilité, rénové, avec pourquoi pas des enseignes pilotes, doit être ouvert sur le cœur de ville et en être la locomotive. Ne manque-t-il pas certains équipements, eu égard à la population qui fréquente ce lieu quotidiennement, comme un bureau de Poste par exemple ? D’autres équipements comme les équipements sportifs (patinoire et piscine) ne pourraient-ils pas être déplacés ? Des études sont à mener à ce sujet, nous aurons l’occasion d’y revenir avec l’intercommunalité qui pourrait nous permettre de partager et de mutualiser des équipements. Des équipements sportifs regroupés pourraient présenter certains avantages comme celui de l’identification d’un vrai pôle sportif, améliorer les déplacements scolaires (mal aisés aujourd’hui) et peut-être créer une véritable dynamique autour du stade sans oublier le réaménagement du boulevard de Verdun, peu attrayant actuellement en terme de promenade et sans doute peu propice à une activité commerciale quelconque.
Un autre aspect de cette enquête est celui des livraisons : comment améliorer cette problématique dans nos quartiers ? À ce sujet, est intervenu Claude Samson, directeur général de SAMADA (filiale logistique de Monoprix), nous relatant comment il a réussi à faire diminuer le nombre de passages de camions dans la ville de Paris (moins 12 000 camions par an) en les remplaçant par du fret ferroviaire transitant par la gare de Bercy, ensuite des camions de petite taille au gaz naturel prennent le relais et achèvent la livraison des magasins Monoprix dans la capitale avec à la clé moins d’embouteillages, moins de bruit, moins de particules, et moins de CO2. Mutualiser les livraisons, reprises des cartons d’emballages pour éviter les retours à vide des camions de transport, utiliser nos atouts comme la gare de Bécon par exemple, la Seine pour développer le transport fluvial, ce qui nécessiterait bien évidemment un réaménagement des quais, voilà quelques pistes de travail.
La volonté politique de la municipalité est aussi une composante essentielle : comment garder nos commerces de proximité et comment en attirer d’autres pour combler d’éventuelles lacunes ? Nous pensons à un poissonnier, exemple revenu fréquemment au cours de notre enquête. Claire O’Petit, présidente d’une association de commerçants, nous a expliqué que pour faire revenir un poissonnier il fallait prendre contact avec un port breton, par exemple, pour « sponsoriser » une boutique à Courbevoie, mais au-delà, la municipalité doit aller dans l’accompagnement du commerçant désirant s’installer via une société d’économie mixte. Nous devons nous poser la question de certaines enseignes qui ne seraient pas attirées par notre ville, est-ce la promité géographique avec le centre commercial de La Défense ? Enfin, comment améliorer l’aménagement de la voirie, la circulation, les facilités de parking (mise en place d’une heure trente de gratuité par exemple), le partenariat avec les associations de commerçants, la mise en valeur des vitrines, la qualité des animations ? Bref, tout ce qui pourrait être du ressort de notre manager de centre-ville…
Pierre Laroche, président du MoDem Courbevoie
Patrick Bolli et Franck Parmentier, conseiller municipaux
(photo : Fabienne Gambiez et Patrick Bolli)
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1.12.2010 par Pierre.
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22.11.2010 par Pierre.
Alors que le Maire de Courbevoie se montrait rassurant lors du Conseil municipal du 27 septembre 2010 et que Mme Ceccaldi-Raynaud, en qualité de Présidente de l’Établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA), a récemment reçu une délégation de commerçants de La Coupole, sous les ors de la République, à l’Assemblée nationale, l’avenir s’assombrit pour ces commerçants.
En effet, le 9 novembre dernier, le Maire de Courbevoie a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre et du passage de La Coupole au 24 décembre prochain. Comble du cynisme, les commerçants n’ont pas été avertis par M. Kossowski mais par le Préfet qui, par courrier du 15 novembre, indique que « la situation a changé. » Si la situation a changé, ce n’est certainement pas dans les actes mais sans aucun doute dans les promesses non tenues.
Le 5 novembre 2010, le Conseil d’administration de l’EPADESA a « décidé d’assurer directement l’indemnisation des commerçants et a voté une dotation budgétaire immédiatement mobilisable pour leur indemnisation », annoncée à 17 millions d’euros dans la presse. Nous constatons au passage que l’établissement public, condamné à une astreinte de 50 000 € par jour, par arrêt de la Cour d’appel de Paris en date du 13 octobre 2010, se substitue au groupement FIB / Pélican pour les négociations.
Le fiasco de La Coupole révèle la manière dont un établissement d’État, où siègent les élus de nos collectivités, met la charrue avant les bœufs. En 2009, l’EPAD avait laissé un délai « raisonnable » de près de six mois pour que les négociations aient lieu avec le repreneur d’alors, mais en vain. Aujourd’hui, l’EPADESA espère qu’en un peu plus d’un mois, tous les protocoles soient signés. Une utopie !
Si nous avions demandé au Maire de Courbevoie, en septembre 2010, la signature d’un nouvel arrêté avec pour date minimale le 31 décembre 2010, notre but était que les négociations reprennent dans la sérénité et que les commerçants exploitent décemment leur fonds de commerce, sans la menace d’une fermeture imminente. Malheureusement, aucune décence mais du cynisme de la part du Maire de Courbevoie, qui prétendait assumer le statu quo, car les négociations n’avancent guère.
Dès l’origine, les dés sont pipés car, comme aux Damiers, aucun cadre n’avait été fixé. Nous avions plaidé pour un calendrier de négociations mais également pour un échéancier d’indemnisation pour les commerçants qui ne souhaitaient pas revenir après réhabilitation, ceux souhaitant réintégrer leurs locaux devant être indemnisés mensuellement en fonction des derniers bilans. Dès que le cadre était déterminé, chaque commerçant était donc libre de négocier comme il l’entendait. Toutefois, ceci n’est pas la politique de l’EPADESA puisque son directeur général préfère diviser pour mieux régner.
M. Kossowski a donc signé un nouvel arrêté alors qu’il ne participe pas aux rendez-vous organisés par Mme Ceccaldi-Raynaud. Par ces actes, le Maire de Courbevoie méprise le commerce de proximité du quartier Gambetta. Mais qu’en pense la présidente du conseil dudit quartier, administratrice de Defacto et candidate UMP aux prochaines élections cantonales ?
(photo : Flickr)
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22.11.2010 par Pierre.
Depuis trois ans, Hermitage joue avec la peur des habitants du quartier, Logis Transports néglige ses locataires, l’EPAD se cache et le Maire de Courbevoie agit à l’inverse de ce qu’il avait promis, préférant organiser des réunions de concertation (ou plutôt d’enregistrement) au cours desquelles il adopte une attitude méprisante. Le credo de chacun étant de « faire rentrer de l’argent » dans les caisses au détriment des habitants !
À plusieurs reprises, Emin Iskenderov, PDG d’Hermitage, a menti tant sur les chiffres du relogement des locataires des Damiers Infra, Anjou et Bretagne que sur la date d’obtention du permis de construire. Cette communication n’a qu’un seul but : intimider les locataires et dissimuler les failles d’un « projet fou et opaque » dont le financement reste complexe et auquel aucune banque française ne souhaite y participer. Face aux copropriétaires, le milliardaire russe n’adopte pas les mêmes méthodes car il est enclin à négocier pour limiter les recours.
Quant à lui, Logis Transports continue le relogement de gré à gré et dépose des permis de démolir alors que des locataires y résident encore. Un nouveau cap a été franchi le 9 novembre 2010, date à laquelle le bailleur social a lancé un appel d’offre pour le désamiantage des Damiers Infra. Nous réclamons plus de transparence dans la procédure et une indemnisation rétroactive pour tous les locataires en fonction de critères de surface de logement et de composition du foyer. Cette mesure vise à empêcher la division tout en instaurant un principe d’équité entre chacun.
Enfin, le Maire de Courbevoie bénéficie de soutiens au plus haut de l’État puisque la signature de l’accord, en juin dernier, a eu lieu entre le groupe Hermitage et l’EPAD, en présence des présidents Sarkozy et Medvedev. Ainsi, il peut, avec sa majorité municipale, voter la démolition de logements encore habités ! Apparemment, les élus UMP n’ont pas mesuré les conséquences de leur vote inique puisque les derniers locataires des Infra ont récemment reçu un courrier leur annonçant que leur bail serait « cassé dans six mois », les obligeant à accepter l’offre qui leur sera faite et les mettant en position de faiblesse pour toute négociation.
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