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Archive de la catégorie Aménagement urbain

Alain Dolium à la Défense soutient les habitants des Damiers

avec-alain-a-la-defense.jpgJeudi 25 février, Alain Dolium, tête de liste MoDem en Ile-de-France, s’est rendu à La Défense (Hauts-de-Seine). Avec Chantal Brault, tête de liste du 92, Pierre Creuzet, élu de Nanterre, Christophe Grébert, élu de Puteaux, Martine Volard et Patrick Bolli, élus de Courbevoie, et Christophe Conway, élu de La Garenne-Colombes, le candidat démocrate a visité le quartier d’affaires que l’Etat entend développer encore en favorisant la construction de nouvelles tours de 300 m !

Ce déplacement fut l’occasion de rencontrer les franciliens à l’heure de la sortie des bureaux. « Quand on voit ça, ces tours, ces gens qui courent entre leur boulot, le centre commercial et le RER, ce béton, ce verre et cette absence totale de nature… on se dit qu’une seule Défense ça suffit », a déclaré Alain Dolium.

« Nous sommes ici dans un espace déshumanisé, une zone entièrement vouée au travail et à la consommation. Nous ne voulons pas que l’Ile-de-France ressemble un jour à une immense Défense, une machine à faire de l’argent. La Défense est le type même de zone saturée dont on ne veut plus. Nous voulons créer des bassins de vie où tout est à 30 minutes de chez soi, et en finir avec cette vision de cauchemar décidée par des technocrates », réagit Alain Dolium.

Alors que l’affaire Total bouscule l’actualité, les candidats du Mouvement Démocrate ont souhaité se rendre devant la tour du groupe pétrolier afin d’exprimer leur soutien aux salariés de Dunkerque « qui défendent aujourd’hui leur bassin d’emploi, leur gagne pain et leurs familles ».

« Si des grands groupes trouvent à Paris et La Défense un espace qui correspond à leurs attentes, c’est très bien. Mais ces firmes doivent prendre conscience de leurs responsabilités sociales. Ou alors il faut que quelqu’un les rappelle à leurs responsabilités. Rien n’interdit au Président du Conseil Régional de le faire ! », a déclaré Alain Dolium.

Dernière étape de cette visite : les Damiers, une résidence accueillant 250 familles au bout de La Défense, en front de Seine, face à Neuilly.  Cette résidence, propriété du bailleur social Logis Transport, filiale de la RATP, est aujourd’hui condamnée à la démolition pour « faire place nette aux hôtels de luxe et aux tours des promoteurs ». “L’expulsion de locataires quasiment sur ordre de groupes immobiliers n’est pas acceptable. La rénovation du quartier d’affaires est nécessaire mais l’extension prévue n’est pas maitrisée et ne construit pas une ville durable. Elle accentue le déséquilibre de la Région Ile de France, la dégradation de la qualité de vie et ne prend pas en compte le quotidien des habitants et la respiration du quartier” a déclaré Chantal Brault, conseillère régionale et tête de liste Modem des Hauts de Seine. Alain Dolium a été particulièrement touché par le combat que mènent les habitants contre la destruction de leurs immeubles. Il les a assuré de son soutien et leur a promis son aide s’il est élu : “les élus peuvent faire changer les choses s’ils le veulent vraiment”, leur a-t-il répété.

La modernisation de La Défense doit se faire avec et non pas contre les habitants” clament ensemble les élus des villes MoDem de la Défense. Et Martine Volard, élue de Courbevoie, d’expliquer : “Les habitants sont capables de prendre en main leur avenir. Il faut créer une structure intercommunale démocratique et, avec la Région, prendre le relais de l’Etat pour dessiner un avenir économique et humain pour La Défense“.

Nous proposons un projet urbain équilibré et durable. Un projet de vie respectueux des habitants, et non un projet de tours“, ajoute Christophe Grébert de Puteaux. “C’est la vocation même de la Région Ile-de-France d’être notre partenaire, d’imaginer et proposer un développement harmonieux et équitable“.

La région a la capacité de le concevoir dans le SDRIF, mais aussi dans le Schéma régional de développement économique. “Donnons lui à présent les moyens de sa mise en œuvre !“, conclut Pierre Creuzet, élu de Nanterre.

A lire et télécharger : le programme de la liste démocrate et centriste : Cliquez ici

PLU : le MoDem demande des amendements

L’enquête publique relative au PLU (Plan Local de l’Urbanisme)  vient  de se clôre.

Nous avons transmis nos observations au Commissaire enquêteur  :

- Un projet fondé sur un diagnostic statique et non actualisé, qui ne prend donc pas suffisamment en compte les nouveaux besoins en équipements public de la population et ne pose pas les réserves foncières nécessaires.

- Un projet qui affiche des grands principes louables mais qui ne pose pas les règles d’urbanisme permettant de les mettre en oeuvre. Ainsi, par exemple, la mixité sociale posée comme objectif ne pourra être réellement atteinte, la règle de 20% de logements sociaux dans toutes les nouvelles constructions n’étant pas appliquée dans les zones où des opérations de construction sont prévues (Entrée de Ville au POnt de Courbevoie et Centre-Ville Charras). Ce projet relève davantage d’une opération de communication envers les habitants que d’une vraie volonté  de la Municipalité de maîtriser et penser son urbanisation.

- Un projet d’aménagement du centre-ville autour de Charras, très flou avec des règles très peu contraignantes, laissant toute latitude au promoteur pour décider son projet, sans véritable projet urbain de la Municipalité et sans protection pour les habitants et riverains.

Nous demandons expressément à la Municipalité de modifier le projet initial et allons écrire au Maire en ce sens. Nous conditionnerons notre vote du projet définitif à l’amélioration de ce projet initial.

Martine Volard et Patrick Bolli

Enquête publique sur le PLU : une consultation”a minima”

Même pas une page double dans le Courbevoie Magazine : la Ville fait le service minimum pour intéresser les habitants à l’élaboration du futur Plan Local d’Urbanisme (PLU) et les mobiliser pour qu’ils s’expriment pendant l’enquête publique. Un tel projet, qui prépare notre avenir, méritait à l’évidence mieux et plus. Même si l’exposition présentant le projet est attrayante et bénéficie de larges horaires d’ouverture, la Ville se devait de présenter de façon plus détaillée les enjeux et les points importants de ce projet et du futur règlement d’urbanisme qui l’accompagne. Et permettre un accès plus facile au dossier complet.

Beaucoup de courbevoisiens ne sont pas encore informés, ou l’ont été tardivement, de l’enquête publique en cours, alors qu’elle s’achève dès le 12 février. Certains habitants ayant visité l’exposition nous ont fait part de leur étonnement face à un projet qu’ils ont trouvé très léger et général : et pour cause, ils n’ont vu que l’exposition -qui ne présente que les grandes lignes -sans consulter le dossier intégral qui, bizarrement, n’est pas consultable au même endroit et aux mêmes heures. Une confusion importante et préjudiciable au bon déroulement de cette enquête !

Nous venons d’écrire au commissaire-enquêteur en charge de cette consultation pour lui demander d’y remédier et de prolonger l’enquête publique de 15 jours supplémentaires, comme le permet la réglementation. Un tel projet mérite bien cela. Une démocratie vivante également.

Martine Volard et Patrick Bolli

PLU : ne pas rater notre avenir

  

Une page importante de l’aménagement de Courbevoie se joue aujourd’hui avec l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui doit remplacer le POS (Plan d’occupation des solas, actuellement en vigueu). Le projet, exposé en mairie, est soumis à enquête publique jusqu’au 12 février 2010. Nous sommes surpris et regrettons qu’il soit présenté de façon très succincte dans le dernier Courbevoie Magazine de janvier. A quoi sert ce journal s’il ne présente pas dans le détail un projet aux enjeux aussi importants pour les courbevoisiens ? Pour notre part, nous vous invitons à vous rendre nombreux pour le découvrir et y laisser votre avis aux dates et heures d’ouverture.

Se donner des priorités claires est la première étape vers la réalisation. La Municipalité a su le faire et dégager des objectifs que nous partageons, malgré un oubli de taille : le développement soutenable, pas assez affirmé alors que notre ville élabore son Agenda 21 !

Pour autant, nous nous sommes abstenus lors du vote de ce projet en conseil municipal car les projets d’aménagement, le règlement et le plan de zonage proposés ne traduisent pas suffisamment ces objectifs. Nous demandons la prise en compte de nos propositions : Lire la suite de cet article »

Le rapport de la mission d’information sur la Défense

A la demande des groupes « Une autre ambition pour Courbevoie » et du groupe « Mouvement démocrate Courbevoie », le conseil municipal de Courbevoie a créé en son sein, par délibération du 15 décembre 2008, une mission d’information et d’évaluation des conséquences pour Courbevoie de l’Opération d’Intérêt National de la Défense. Cette commission, à laquelle participait Martine Volard, pour notre groupe, s’est réunie 4 fois et a auditionné les directeurs de l’EPAD et de l’EPGD. Son rapport a été présenté et débattu lors du dernier conseil municipal du 14 décembre dernier.

Vous pouvez télécharger ici l’intégralité de ce rapport.

Martine Volard est intervenue en conseil pour tirer les principaux enseignements de ce rapport. Vous pouvez lire ci-dessous son intervention.

  Lire la suite de cet article »

Un 2ème lycée à Courbevoie : pas avant 2014

Le 10 décembre dernier, se tenait une réunion publique sur le projet de 2ème lycée d’enseignement général à Courbevoie, en présence de Mme Gourevitch, vice-présidente du Conseil régional, chargée des lycées et de l’enseignement. Peu d’informations réellement neuves et intéressantes sur ce projet, le débat s’étant rapidement focalisé sur la section internationale et la sectorisation des élèves.

Sur la sectorisation, la discussion a surtout mis en évidence le manque de communication de l’inspection académique envers les parents d’élèves. En réalité, les élèves actuels du lycée Lucie Aubrac, dont les locaux sont partagés avec ceux du collèges des Renardières, déménageront dès la rentrée 2014 pour ce futur lycée qui sera construit sur l’emplacement actuel du collège Pompidou. Cet emplacement a fait l’objet d’un accord entre le Conseil général et la Région : cette dernière a cédé les terrains de la rue du Chateau du Loir, où se construit actuellement le futur collège Vauban, qui remplacera le collège Pompidou. Cette solution avait été préférée à celle de la construction d’un lycée sur ces terrains Vauban pour des raisons de sécurité, par crainte de rivalités avec le lycée Lapie, très proche. Mais pas d’information concrète sur la façon dont seront répartis les élèves entre ces deux lycées.

Quant à la vocation internationale du Lycée qui est évoquée, elle reste encore floue et à déterminer plus précisément en fonction des demandes des entreprises du quartier d’affaires de la Défense. L’anglais demeure la première langue envisagée, mais le chinois, le russe et l’arabe ne sont pas écartés pour autant. Ce positionnement international nous semble particulièrement intéressant et important, en raison de la situation de  proximité de la Défense, amenant de nombreuses familles d’origine étrangères ou bi-culturelles à s’installer dans notre ville. Elles ne trouvent pas toujours l’offre de formation adéquate pour leurs enfants. Toutefois, si cette section internationale est créée, nous espérons qu’une filière complète sera développée dès le collège.

Quelques informations sur le projet en lui-même

Le projet de lycée fera l’objet d’un concours d’architecture, auquel seront associées la Ville de Courbevoie et l’Académie de Versailles.

Le cahier des charges comportera des éléments environnementaux (végétalisation ? Puit canadien ? Panneaux photovoltaïques ?) afin que le lycée respecte le label HQE. La Région n’ayant pas pour habitude d’intégrer des équipements sportifs dans ses établissements scolaires, un nouveau gymnase devrait être construit proche du lycée et en harmonie architecturale avec celui-ci. Mais la Ville n’a pas souhaité lors de cette réunion répondre plus précisément sur ce sujet sur lequel pourtant plusieurs associations demandaient des informations plus précises.

La Région excluant tout partenariat public-privé, le financement du futur lycée sera assuré à 100% par la Région et à 50% pour le gymnase.

Nous espérons donc qu’une concertation va être organisée avec les parents d’élèves sur la sectorisation de ce lycée et le projet de section internationale, et qu’une nouvelle réunion publique sera organisée dès que le projet architectural sera plus avancé.

Pierre Laroche

Vice-Président du Mouvement démocrate de Courbevoie

Le tram à Courbevoie en 2012

tram.jpg Alors que l’inauguration du prolongement du tramway T2 jusqu’à la Porte de Versailles s’est déroulée samedi 21 novembre, une réunion publique s’est tenue mardi 17 novembre à Courbevoie pour présenter le projet de prolongement jusqu’au pont de Bezons. Compte-rendu Lire la suite de cet article »

Nouveau programme immobilier de l’Entrée de Ville : nos interrogations

“Terrasses en Seine, une vie nouvelle entre Seine et Parcs” : vous avez certainement vu, au Pont de Courbevoie, ces magnifiques affiches présentant de grands immeubles et de belles perpectives au milieu d’une verdure généreuse. Un beau cliché, pour revaloriser l’entrée de la Ville, selon le projet de la Municipalité. Un nouveau gymnase sur le Boulevard de Verdun y sera adjoint et le square Nokovitch largement étendu. Le promoteur annonce même une certification Haute Qualité Environnementale pour cet ensemble haut de gamme, vendu entre 6 500 et 7 000 euros le m2. A priori, rien à redire, si ce n’est qu’on accumule dans notre ville les programmes immobiliers identiques et que la Ville a raté une belle occasion de faire de cette réhabilitation, un projet réellement durable et novateur, respectant l’originalité de ce tissu urbain. Sauf, également, les conditions très particulières dans lesquelles se réalisent cette opération : Lire la suite de cet article »

Quand le centre-ville se porte bien, c’est toute la ville qui va bien !

C’est une phrase prononcée par l’un des intervenants lors des Assises Nationales de Centre-Ville en Mouvement, qui se tenaient la semaine dernière à Nancy, et auxquelles je participais. Cette phrase conforte bien le projet que nous soutenons à Courbevoie de réinventer le centre-ville, pour le rendre plus attractif, et dynamiser ainsi toute notre ville.

La rénovation du centre commercial Charras, qui nous a été présentée récemment, et sur laquelle nous reviendrons ultérieurement, va dans ce sens. Mais l’attractivité du centre-ville ne doit pas se résumer à ce projet. Sa requalification doit donc être menée comme un projet global, incluant plusieurs axes, concourrant à l’attractivité d’un centre-ville :

- Des commerces de proximité, répondant aux attentes des habitants, mixant des commerce de bouche préservés et des enseignes attractives.

-Des parkings à chaque entrée du centre-ville, identifiés et facilement accessibles, avec un nombre de places suffisantes.

- Une voirie embellie, avec des places créant les lieux de rencontre et de convivialité.

- Un plan de déplacement adéquat, pour « déambuler » tranquillement sans risquer d’être perturbé par les voitures, les bus ou les camions de livraisons.

Concernant ce dernier point, le Maire a présenté il y a quelques temps, les grandes orientations du futur Plan de Déplacement Urbain (PDU) de notre ville. C’est dans ce cadre qu’ont été mises en sens unique les rues de Bezon et Marceau. Nous avions d’ailleurs salué le courage politique du Maire, car de telles orientations nécessitent de véritables bouleversements dans nos habitudes quotidiennes. Malheureusement, et comme nous le craignions, une communication et l’explication insuffisante du projet et de ses objectifs ont amené la Ville à faire marche arrière devant les mécontentements.

Il nous faut donc reprendre cette réflexion. En premier lieu, se reposer la question du sens unique choisi. Courbevoie est une ville traversée et bien évidemment, nous devons tenir compte des villes voisines, dont les habitants empruntent la rue de Bezon et la rue Marceau pour leur trajet domicile -travail. Pour notre part, nous pensons que la rue de Bezons doit être consacrée à un usage local et commerçant, en réorientant les flux de circulation par des voies plus adaptées comme le boulevard de Verdun ou celui de
La Mission Marchand.

Il nous paraît de ce fait plus judicieux d’envisager le sens unique à partir de Charras, qui irriguerait ainsi la rue de Bezons. Et même d’aller plus loin, en envisageant un secteur piétonnier de la rue de Bezon, depuis la place Charras jusqu’à la gare de Courbevoie. Dans le cadre de l’élaboration du projet de PLU (Plan local d’urbanisme), nous avions proposé au Maire de requalifier et pacifier le centre-ville, de la place Herold jusqu’à la gare, en passant par Charras, en diminuant le nombre de voies et créant de vraies places au lieu des carrefours routiers.

Mais un tel bouleversement demande un accompagnement fort par des transports intra-Courbevoie adaptés, permettant aux habitants des autres quartiers de rallier facilement le centre-ville, sans voiture. Il nous faut, comme nous l’avons déjà proposé ici, remettre à plat et créer de véritables lignes de transport en commun intra-muros beaucoup plus attractives que ne l’est le Curviabus aujourd’hui. De même, réfléchir et envisager des parkings souterrains aux abords de centre-ville, pour ceux obligés de s’y rendre en voiture.

Patrick Bolli

Pourquoi rien n’est réglé à la Défense : l’exemple des Damiers

Comme nous l’avons expliqué dans un article précédent, l’une de nos réserves sur le Plan de Renouveau de la Défense tient au mépris total qu’il affiche envers les habitants actuels de la Défense qui, dans certains cas, vont être délogés. Nous avons déjà évoqué ici à plusieurs reprises le cas d’une partie des résidences des Damiers, à la Défense 1. Propriétés du bailleur social Logis Transports, filiale de la RATP, 250 logements sociaux et intermédiaires, pour la plupart occupés, vont être cédés au groupe immobilier Hermitage pour être détruits. Et être remplacés par les « plus hautes tours mixtes construites en Europe occidentale » : un ensemble comprenant des logements et un hôtel de luxe, des bureaux et un centre de thalasso. En bord de Seine, la création d’un « cadre de vie exceptionnel » selon la plaquette de présentation, qui choque car réservé aux plus riches…en chassant les habitants actuels moins fortunés, sommés d’allés vivre ailleurs. Cet exemple illustre ce que nous dénonçons dans ce Plan de Renouveau de la Défense : un projet qui accentue encore la ségrégation spatiale et sociale déjà à l’œuvre sur notre territoire. Au nom de l’intérêt général, il profitera essentiellement aux promoteurs immobiliers ; les habitants seront, eux, les grands perdants. Les méthodes utilisées, qui relèvent plus de la stratégie de la peur et de l’intimidation que de la négociation transparente, sont totalement inacceptables. Nous avions déjà dénoncé ici cela et l’urgence de changer de méthode pour que la requalification du quartier – effectivement indispensable – bénéficie aussi aux habitants actuels.

Rien n’a changé, rien n’est réglé. Lire la suite de cet article »