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Archive de la catégorie Commerces

Le Maire de Courbevoie néglige encore le commerce

Ce soir, le conseil municipal avait comme premier point à l’ordre du jour l’élection d’un huitième adjoint suite à l’éviction, lors du conseil municipal du 3 octobre 2011, de Mme Sermadiras car elle était colisitière de la liste UMP dissidente lors des élections sénatoriales du 25 septembre 2011.

Nous pensions que la personne qui remplacerait l’ancienne adjointe au commerce reprendrait sa délégation intégrale (Commerce, emploi et vie économique). Que nenni ! Nous avons eu la surprise d’assister à l’élection de Mme Radenac, conseillère municipale déléguée aux travaux d’entretien et de maintenance des établissements scolaires communaux et à l’emploi. Elle prend du galon mais le commerce ne semble plus une priorité contrairement aux grands effets d’annonce dans le Courbevoie Mag. La délégation “Commerce” est confiée à un simple conseiller municipal.

Déjà deux mois sans élu en charge du commerce mais le Maire compte attribuer cette délégation prochainement. Les commerçants apprécieront sûrement ce double langage, d’autant que le “manager de centre-ville” semble leur être inconnu !

Nous avons proposé, outre le fait que notre ville ait besoin d’un commerce et d’un tissu artisanal et industriel, dynamiques et forts pour contrebalancer La Défense et rendre notre centre-ville et nos coeurs de quartiers plus attractifs, d’initier une politique volontariste de redynamisation comme à Montrouge. Mais cela exige aussi la mise en place d’un véritable manager de centre-ville capable à la fois de participer à la politique urbanistique de la ville, de rechercher des repreneurs potentiels et de faire le lien avec les commerçants en fin d’activité. Cet interlocuteur doit également savoir répondre aux attentes de nos concitoyens pour ne pas laisser fermer les commerces sans rien dire

Coeur de ville… (tribune publiée dans le Courbevoie Mag de novembre 2011)

À vous la parole, enfi n presque ! Comme nous l’avons dit à plusieurs reprises, et soutenu lors du dernier conseil municipal, si l’idée de mener une réflexion sur le coeur de ville est nécessaire, l’aménagement du centre-ville doit se faire en concertation avec les Courbevoisiens, et dans leur intérêt.

Le cahier des charges de ce concours fi xe des lignes directrices très (trop ?) précises, comme le maintien de la circulation. Mais la rue de Bezons et l’avenue Marceau ne doivent pas rester des axes de transit entre les quais de Seine et La Garenne-Colombes – les boulevards de Verdun et de la Mission-Marchand ayant déjà vocation à absorber ce trafic.

La rénovation du centre-ville doit donc s’accompagner d’un nouveau plan de circulation ne portant pas atteinte à la redynamisation des commerces. À l’été 2009, lors des travaux du réseau d’assainissement dans les rues de Bezons et Marceau, nous avions salué le courage politique de la municipalité qui avait expérimenté la mise à sens unique de ces voies. Malheureusement, elle a très vite fait machine arrière suite à certaines oppositions. Cet échec a d’abord été celui d’une méthode : un changement non concerté et sans information. D’autres villes, non des moindres, comme Nancy ou Besançon, ont réussi ce défi . Car dans les villes qui ont tenté cette pacification de la circulation, le centre-ville respire et en définitive tout le monde y gagne : résidents qui peuvent y circuler facilement,

clients qui font du shopping une balade agréable, commerçants et restaurateurs qui voient leur chiffre d’affaires augmenter, transports en commun plus rapides…

Ce réaménagement doit s’accompagner d’une réorganisation des transports en commun permettant de réels liens entre les quartiers et équipements publics. De même, nous devons favoriser le stationnement dans les parkings publics en les valorisant par un affichage intelligent. Enfin, l’aménagement du coeur de ville doit être une opération conjointe avec la rénovation du centre Charras.

À cet effet, nous avions proposé à plusieurs reprises que les conseils des quartiers Marceau, Hôtel-de-Ville et Gambetta soient des forces de proposition entièrement associés à cette réflexion. En vain ! Cette réflexion est majeure pour notre ville. Il s’agit de construire le Courbevoie de demain, notre avenir ! Bonne initiative que ce concours d’idée, mais nous souhaitons l’association large de tous les habitants et des résultats rapides et concrets, non une énième étude…

Centre commercial Charras : la fermeture n’est pas inéluctable !

Le centre commercial Charras est malade. Ne le laissons pas sans soins ! Aujourd’hui, ce centre commercial, vital pour le quartier, mais aussi pour la ville, est en train de mourir à petit feu, dans l’indifférence totale de la part de l’équipe municipale en place qui semble ne vouloir  rien faire. Nous avons régulièrement tiré la sonnette d’alarme mais sans être entendus. Certes, le lieu est complexe, mais ne rajoutons pas la peur et l’incertitude. Et lorsque le Maire prétend que ce n’est pas de son ressort, que c’est « une affaire privée », il oublie, sciemment, que dans Charras il y a des équipements publics (parking, piscine, patinoire).

La majorité municipale ne semble pas prendre conscience que ce centre est la locomotive du centre-ville. Si elle a la volonté réelle de donner une véritable impulsion à ce projet, elle doit mener rapidement, et en concertation avec tous les acteurs concernés, les études pour le déplacement du parking. Celui-ci pourrait se situer rue de l’Alma, avec un accès par le carrefour routier Alma/Bezons. Les clients sont attachés aux commerces existants et ne veulent pas forcément des enseignes que l’on retrouve partout ailleurs.

Nous organisons une réunion avec l’ensemble des commerçants le jeudi 12 mai 2011, au Garden Café, à partir de 20h, afin de pouvoir faire le point ensemble, sur la situation et les desiderata de chacun. Aujourd’hui, nous sommes les seuls à prendre une telle initiative et nous pensons que la seule issue possible soit dans la concertation et la négociation. 

Commerce de proximité, quand la majorité reprend nos idées !

Nous évoquions, dans la tribune du Courbevoie Mag de janvier, la situation du commerce de proximité dans notre ville et émettions l’idée d’ouvrir le Centre commercial Charras sur le cœur de ville. Un centre commercial rénové, réorganisé avec des locomotives comme Carrefour Market, par exemple. Mais la rénovation du seul centre est insuffisante, si elle n’est pas accompagnée d’une rénovation de notre centre ville. Nous l’avons souvent répété et cela semble enfin avoir été entendu par certains membres de la majorité municipale.

En effet, lors du prochain conseil de quartier Hôtel de Ville, un point à l’ordre du jour sera consacré commerce du centre-ville. C’est un point positif, mais il n’y a pas que les habitants et les commerçants de Charras et du quartier Hôtel de ville qui sont concernés. Les autres Courbevoisiens le sont aussi.

Nous souhaitons qu’un groupe de travail soit mis en place avec, au minimum, des représentants des quartiers Hôtel de Ville, Marceau/République et Gambetta, ainsi qu’avec les représentants de l’Association des Commerçants de Courbevoie et les habitants. Ce groupe de travail aurait « la mission » d’élaborer un véritable projet de renouveau du centre ville et de reconquête de l’espace, passant par une réappropriation de ce territoire par les Courbevoisiens. Il faut redonner au centre ville un visage « humain ».

Commerce de proximité à Courbevoie : la réflexion est lancée

dsc00013.JPGSuite à la consultation qui a été menée en face à face dans nos différents quartiers, le Mouvement Démocrate de Courbevoie, en association avec CAP21, a organisé, vendredi 3 décembre 2010, salle Marius Guerre en mairie principale, une conférence-débat sur le thème du commerce de proximité.

Cette réunion avait pour but d’amorcer la réflexion et la concertation avec l’ensemble des Courbevoisiens.

Parallèlement, la Mairie a organisé il y a quelques temps une réunion avec un thème similaire mais uniquement ciblée sur les habitants et les commerçants du centre-ville. Nous pensons qu’une telle réflexion doit être menée sur l’ensemble du territoire de la ville notamment avec les éventuelles conséquences sur la voirie.

Tout d’abord, lors de la présentation des résultats (111 réponses ce qui constitue déjà un échantillon significatif) Fabienne Gambiez, chargée d’études, nous a permis de mieux cerner les problématiques du commerce à Courbevoie. Nous n’avons pas, à Courbevoie, un vrai centre-ville mais des cœurs de quartiers. Certes, le commerce de proximité doit être dans les quartiers, proche des habitants, mais cela doit nous amener à repenser le centre-ville différemment.

Comment pourrait-on mieux rattacher l’actuel centre commercial Charras au centre-ville ? Un centre commercial réhabilité, rénové, avec pourquoi pas des enseignes pilotes, doit être ouvert sur le cœur de ville et en être la locomotive. Ne manque-t-il pas certains équipements, eu égard à la population qui fréquente ce lieu quotidiennement, comme un bureau de Poste par exemple ? D’autres équipements comme les équipements sportifs (patinoire et piscine) ne pourraient-ils pas être déplacés ? Des études sont à mener à ce sujet, nous aurons l’occasion d’y revenir avec l’intercommunalité qui pourrait nous permettre de partager et de mutualiser des équipements. Des équipements sportifs regroupés pourraient présenter certains avantages comme celui de l’identification d’un vrai pôle sportif, améliorer les déplacements scolaires  (mal aisés aujourd’hui) et peut-être créer une véritable dynamique autour du stade sans oublier le réaménagement du boulevard de Verdun, peu attrayant actuellement en terme de promenade et sans doute peu propice à une activité commerciale quelconque.

Un autre aspect de cette enquête est celui des livraisons : comment améliorer cette problématique dans nos quartiers ? À ce sujet, est intervenu Claude Samson, directeur général  de SAMADA (filiale logistique de Monoprix), nous relatant comment il a réussi à faire diminuer le nombre de passages de camions dans la ville de Paris (moins 12 000 camions par an) en les remplaçant par du fret ferroviaire transitant par la gare de Bercy, ensuite des camions de petite taille au gaz naturel prennent le relais et achèvent la livraison des magasins Monoprix dans la capitale avec à la clé moins d’embouteillages, moins de bruit, moins de particules, et moins de CO2. Mutualiser les livraisons, reprises des cartons d’emballages pour éviter les retours à vide des camions de transport, utiliser nos atouts comme la gare de Bécon par exemple, la Seine pour développer le transport fluvial, ce qui nécessiterait bien évidemment un réaménagement des quais, voilà quelques pistes de travail.

La volonté politique de la municipalité est aussi une composante essentielle : comment garder nos commerces de proximité et comment en attirer d’autres pour combler d’éventuelles lacunes ? Nous pensons à un poissonnier, exemple revenu fréquemment au cours de notre enquête. Claire O’Petit, présidente d’une association de commerçants, nous a expliqué que pour faire revenir un poissonnier il fallait prendre contact avec un port breton, par exemple, pour « sponsoriser » une boutique à Courbevoie, mais au-delà, la municipalité doit aller dans l’accompagnement du commerçant désirant s’installer via une société d’économie mixte. Nous devons nous poser la question de certaines enseignes qui ne seraient pas attirées par notre ville, est-ce la promité géographique avec le centre commercial de La Défense ? Enfin, comment améliorer  l’aménagement de la voirie, la circulation, les facilités de parking (mise en place d’une heure trente de gratuité par exemple), le partenariat avec les  associations de commerçants, la mise en valeur des vitrines, la qualité des animations ? Bref, tout ce qui pourrait être du ressort de notre manager de centre-ville…

Pierre Laroche, président du MoDem Courbevoie

Patrick Bolli et Franck Parmentier, conseiller municipaux

(photo : Fabienne Gambiez et Patrick Bolli)

 

Conférence-débat “Commerces de proximité : rêve ou réalité ?”, vendredi 3 décembre 2010

conference-debat.jpg

La Coupole : triste Noël en prévision pour ces commerçants courbevoisiens

coupole.jpgAlors que le Maire de Courbevoie se montrait rassurant lors du Conseil municipal du 27 septembre 2010 et que Mme Ceccaldi-Raynaud, en qualité de Présidente de l’Établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA), a récemment reçu une délégation de commerçants de La Coupole, sous les ors de la République, à l’Assemblée nationale, l’avenir s’assombrit pour ces commerçants.

En effet, le 9 novembre dernier, le Maire de Courbevoie a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre et du passage de La Coupole au 24 décembre prochain. Comble du cynisme, les commerçants n’ont pas été avertis par M. Kossowski mais par le Préfet qui, par courrier du 15 novembre, indique que « la situation a changé. » Si la situation a changé, ce n’est certainement pas dans les actes mais sans aucun doute dans les promesses non tenues.

Le 5 novembre 2010, le Conseil d’administration de l’EPADESA a « décidé d’assurer directement l’indemnisation des commerçants et a voté une dotation budgétaire immédiatement mobilisable pour leur indemnisation », annoncée à 17 millions d’euros dans la presse. Nous constatons au passage que l’établissement public, condamné à une astreinte de 50 000 € par jour, par arrêt de la Cour d’appel de Paris en date du 13 octobre 2010, se substitue au groupement FIB / Pélican pour les négociations.  

Le fiasco de La Coupole révèle la manière dont un établissement d’État, où siègent les élus de nos collectivités, met la charrue avant les bœufs. En 2009, l’EPAD avait laissé un délai « raisonnable » de près de six mois pour que les négociations aient lieu avec le repreneur d’alors, mais en vain. Aujourd’hui, l’EPADESA espère qu’en un peu plus d’un mois, tous les protocoles soient signés. Une utopie !

Si nous avions demandé au Maire de Courbevoie, en septembre 2010, la signature d’un nouvel arrêté avec pour date minimale le 31 décembre 2010, notre but était que les négociations reprennent dans la sérénité et que les commerçants exploitent décemment leur fonds de commerce, sans la menace d’une fermeture imminente. Malheureusement, aucune décence mais du cynisme de la part du Maire de Courbevoie, qui prétendait assumer le statu quo, car les négociations n’avancent guère.

Dès l’origine, les dés sont pipés car, comme aux Damiers, aucun cadre n’avait été fixé. Nous avions plaidé pour un calendrier de négociations mais également pour un échéancier d’indemnisation pour les commerçants qui ne souhaitaient pas revenir après réhabilitation, ceux souhaitant réintégrer leurs locaux devant être indemnisés mensuellement en fonction des derniers bilans. Dès que le cadre était déterminé, chaque commerçant était donc libre de négocier comme il l’entendait. Toutefois, ceci n’est pas la politique de l’EPADESA puisque son directeur général préfère diviser pour mieux régner. 

M. Kossowski a donc signé un nouvel arrêté alors qu’il ne participe pas aux rendez-vous organisés par Mme Ceccaldi-Raynaud. Par ces actes, le Maire de Courbevoie méprise le commerce de proximité du quartier Gambetta. Mais qu’en pense la présidente du conseil dudit quartier, administratrice de Defacto et candidate UMP aux prochaines élections cantonales ?   

(photo : Flickr)

La Coupole : courrier des élus MoDem et CAP 21 à la Présidente de l’EPAD

Patrick Bolli, président du groupe MoDem / CAP 21, soutenu par les élus MoDem de La Défense, a adressé un courrier à Madame Ceccaldi-Raynaud, Présidente de l’EPAD, pour que cette dernière convoque un conseil d’administration extraordinaire avec pour ordre du jour le centre commercial de la Coupole. En voici l’intégralité :

“Monsieur Patrick Bolli,
Conseiller municipal
Président du groupe MoDem / CAP 21 

A l’attention de Madame Ceccaldi-Raynaud,
Présidente de l’EPAD
EPAD
Tour Opus 12
77, esplanade du Général de Gaulle
92914 Paris La Défense Cedex

Courbevoie, le 10 septembre 2010

                                 Madame la Présidente,  

Dans le cadre d’une réunion provoquée ce mardi 31 août à la demande des commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la « voie de fait » dont l’EPAD s’est rendu responsable en ayant fait ériger des murs devant des commerces fermés, mais pas encore indemnisés             
 

Il semblerait que le Maire de Courbevoie vous ait sollicité pour un conseil d’administration extraordinaire. Toutefois, il nous est revenu que vous vous y seriez opposée car le centre commercial n’entrerait pas dans vos priorités. 

Face à des commerçants déstabilisés par l’inadmissible indifférence tant de l’établissement public dont vous êtes présidente, que du groupement FIB / Pelican Capital, et afin qu’ils aient une visibilité responsable dans l’exploitation de leurs entreprises, nous vous demandons de convoquer dans les plus brefs délais un conseil d’administration extraordinaire avec, pour unique ordre du jour, la question du centre commercial de  La Coupole. Il est urgent et prioritaire de régler un conflit dont le traitement reflète, jusqu’à présent, mépris et amateurisme.             

 En vous remerciant de donner au plus vite suite à notre demande, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sentiments respectueux.

Par ailleurs, les commerçants invitent tous leurs soutiens (salariés de La Défense, habitants du quartiers, clients et élus) à un apéro géant ce jeudi 16 septembre à partir de 16h.

soutien-aux-commercants.jpg

La Coupole : lettre de Patrick Bolli au Maire de Courbevoie

Suite au déplacement effectué par le Préfet, Patrick Bolli, président du groupe MoDem/CAP 21 au conseil municipal, a tenu à alerter le Maire de Courbevoie afin que ce dernier prenne les mesures nécessaires. En voici l’intégralité :
Monsieur Patrick Bolli
Président du groupe MoDem / CAP 21

A l’attention de Monsieur Jacques Kossowski
Député-maire des Hauts-de-Seine
Hôtel de Ville
92401 Courbevoie

Courbevoie, le 1er septembre 2010

 

Monsieur le Maire,

Suite à une réunion provoquée ce mardi 31 août par les commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la “voie de fait” dont l’EPAD est responsable en ayant fait ériger des murs devant les commerces fermés mais pas encore indemnisés.

Par ailleurs, Monsieur Strzoda a assuré que le centre ne fermerait pas dans les jours prochains, vous renvoyant ainsi à votre responsabilité en tant que détenteur du pouvoir de policie administrative.

Par conséquent, afin que les commerçants destabilisés par les procédés inadmissibles employés tant par l’établissement public, dont vous êtes vice-président, que par le groupement FIB / Pelican Capital, retrouvent la sérénité, nous vous demandons de prendre un nouvel arrêté avec une date butoir qui permettrait à chacun des commerçants de continuer à exploiter décemment son entreprise. A cet effet, la date du 31 décembre 2010 semble un minimum, notamment pour que les négociations reprennent sereinement.

Nous vous remercions par avance de l’attention que vous accorderez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Patrick Bolli

La Coupole : une visite du Préfet encourageante

A la demande expresse des commerçants du centre et contrairement au Maire de Courbevoie qui “préfère attendre d’avoir des éléments nouveaux”, Patrick Strzoda, Préfet des Hauts-de-Seine, s’est déplacé ce mardi soir pour visiter les lieux et pour entamer une médiation, en présence du commissaire de La Défense.

Cette louable réactivité a permis d’éclaircir certaines zones d’ombre. Le représentant de l’Etat a ainsi pu constater les murs érigés devant les commerces, qualifiant l’action de l’EPAD de “voie de fait”. Par ailleurs, le Préfet a assuré, comme il nous l’avait laissé entendre dans la matinée par téléphone, que le centre ne fermerait pas dans les prochains jours. Il appartient donc au Maire de Courbevoie de prendre les mesures adéquates, notamment un nouvel arrêté. Pour ce faire, il ne suffit de prendre quelques informations supplémentaires auprès de l’EPAD mais il est préférable de se déplacer et rencontrer les commerçants en colère qui ne sont pas résignés.

Le Préfet devrait rencontrer la semaine prochaine, au siège de l’EPAD, Mme Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’établissement, M. Chaix, le Maire de Courbevoie ainsi que les dirigeants de FIB et Pelican Capital.

Malgré ce début de médiation, Michel Meunier poursuit sa grève de la faim, laquelle ne semble pas “être appréciée” par les dirigeants de l’établissement public.