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Archive de la catégorie La Défense

Faubourg-de-l’Arche : objet de toutes les attentions

Tribune des élus MoDem / CAP21 publiée dans le Courbevoie Mag de février 2012 

Courbevoie connaît une forte croissance démographique (près de 2 000 habitants en 1 an) et les structures communales doivent s’adapter aux besoins des nouveaux arrivants, à qui nous souhaitons la bienvenue.

Le Faubourg-de-l’Arche, quartier emblématique de la croissance de notre ville, représente à lui seul 15000 habitants supplémentaires depuis la fin des années 90. Il semblait pourtant négligé par la majorité : forte densité immobilière au détriment des espaces verts restreints (hormis le cimetière), peu d’infrastructures sportives, carence en commerces et menace permanente de construction de tours à proximité immédiate.

Côté majorité municipale, depuis les élections cantonales, ce quartier semble redevenir un sujet d’intérêt indéniable :

- Tour PHARE : le Maire demeure un ardent défenseur de la passerelle de plain-pied permettant l’accès à la dalle de La Défense mais, malheureusement, il défend toujours l’idée d’une tour à cet emplacement inapproprié…

- Lors d’une enquête menée à l’automne 2010 auprès des habitants, la majorité d’entre eux nous a fait part du manque de commerces de proximité dits « de bouche. » En conseil municipal, nous avions formulé une proposition de marché qui fut rejetée par le Maire.  En octobre  2011, lors d’un « tchat », celui-ci a soudainement déclaré vouloir y installer un marché ! Nous sommes surpris de ce revirement mais nous l’approuvons pour le service aux habitants.

Dans le dernier Courbevoie Mag, on nous annonce non pas un marché mais la création d’une nouvelle Amap, structure permettant une relation directe entre « un producteur et un groupe local de consommateurs. » Nous y sommes favorables d’autant que nous avions favorisé la création de la première Association de Consom’acteurs de Courbevoie qui distribue le mercredi sur le parking Gaultier, depuis déjà 2 ans.  Nous émettons cependant des réserves sur le concept de ne faire que du bio. Outre le coût, les capacités actuelles de production réellement bio en Ile-de-France sont malheureusement réduites, le risque de dérives étant accru pour le consommateur. Pourquoi ne pas ouvrir enfin un vrai marché, sans favoritisme, mêlant bio et producteurs, afin d’offrir plus de choix aux habitants ?

Nous espérons que cet intérêt pour le Faubourg ne constitue pas qu’un simple enjeu électoral, que le besoin d’équipements culturels ou sportifs sera satisfait mais que rien ne fera de l’ombre à ce quartier…

Bonnes gens, dormez tranquilles…

Tribune publiée dans le Courbevoie Mag en janvier 2012

Votre maire s’occupe de tout. Telle est la devise soporifique de notre maire en clôture des repas de nos « aînés ». Bien au contraire,  il est temps de se réveiller. L’avenir de notre ville, le devenir de nos impôts, les décisions cruciales concernant La Défense, doivent  être plus que jamais sous le contrôle effectif de nos élus.

Actuellement, nous assistons à un drôle de jeu de chaises tournantes : Madame Sermadiras, ex-adjointe au commerce, alliée pour les élections sénatoriales à Jacques Gautier - ce dernier,  présentant une liste divers-droite, concurrente de celle de l’UMP, a été élu - sur décision de notre maire, a perdu sa délégation pour redevenir simple conseillère municipale.

Parallèlement, l’UMP revient en force au sein du Conseil Municipal de Courbevoie, sous les traits de Monsieur Cesari ; ce dernier, ex-délégué aux jumelages à  Courbevoie, devient délégué au suivi des grands projets concernant La Défense et les territoires limitrophes. Or, Eric Cesari est surtout Directeur Général de l’UMP et à ce titre il « prépare l’organisation logistique de la campagne de Monsieur Sarkozy » (journal Le Monde du 04/11/11).

La Défense repasse donc clairement sous contrôle présidentiel, au détriment de celui de la municipalité de Courbevoie. Faudra-t-il une nouvelle pétition comme en 2009 ?

Les prochaines élections  pour notre ville  (législatives puis municipales) devront être menées par des représentants locaux, sans parachutage, dans l’intérêt de nos habitants. Nous espérons ne pas voir l’UMP centrale faire main basse sur notre ville en présentant Jean Sarkozy par exemple.

Les choix concernant La Défense sont fondamentaux pour nos impôts, pour nos investissements futurs, pour le développement de notre ville. Malheureusement, les intérêts de l’EPADESA (vente de droits à construire) peuvent diverger fortement de nos intérêts communaux (extension intempestive de l’EPADESA sur notre territoire, construction « débridée », tours érigées sans réelle concertation, excès de bureaux vacants…)

Nous devons rester maîtres de notre avenir, restructurer  La Défense, la moderniser et surtout  l’adapter aux besoins des hommes et des entreprises (transports, logement…). Seul l’intérêt général doit primer, pas l’unique intérêt d’un parti. Face à ce choix « cornélien », le maire actuel peut-il encore vous protéger et surtout le veut-il vraiment ?

Nous vous souhaitons une bonne année 2012, pour vous et vos proches.

La majorité UMP de Courbevoie vote la démolition des “Damiers Anjou”

Le Maire, qui prétend partout défendre les habitants de Courbevoie, notamment contre les promoteurs, a encore prouvé lors du conseil municipal du 20 décembre 2011, que ce n’était qu’une posture devant la presse et l’opinion publique.

Il a refusé de retirer - ou de voter contre -  la délibération autorisant la démolition des immeubles Les Damiers Anjou, à La Défense. Il a juste oublié qu’il y a toujours des habitants dans ces immeubles, et qu’il s’était lui-même engagé à n’autoriser cette démolition que lorsque les immeubles seraient entièrement vides ! Contrairement à ce que le Maire de Courbevoie a affirmé, les habitants des Damiers n’ont pas tous reçu des offres intéressantes, et ce n’est pas la publicité mensongère faite sur certains blogs, par des habitants triés sur le volet, qui nous fera changer d’avis. Plus c’est gros, plus ça passe ! Le premier magistrat de la ville, qui devrait être le défenseur des intérêts des Courbevoisiens, ne tient pas compte des récentes décisions de justice. Il aurait dû, au minimum, reporter cette délibération. Il ne doit pas se retrancher derrière l’EPADESA, car il en est, avant tout, vice-président et cet ensemble immobilier est en premier lieu sur le territoire de la commune de Courbevoie avant d’être sur celui de La Défense.

L’EPADESA suit ce projet uniquement pour récupérer des droits à construire. C’est l’éternelle fuite en avant.

Dans cette affaire, qui dirige Courbevoie ? Sûrement pas le Maire, car malheureusement, là encore, il ne fait qu’obéir à des décisions prises ailleurs. A l’Elysée ? Ce projet n’est en rien un projet urbain, c’est un projet privé, voulu par personne, hormis par le Président de la République !

Nous ne laissons pas tomber, contrairement à la majorité municipale, les habitants des Damiers, car ce sont des Courbevoisiens à part entière, qui n’attendent qu’une chose : continuer à vivre dignement et tranquillement dans ce quartier - abandonné d’ailleurs par un défaut d’entretien - ou être accompagnés dans un projet personnel de relogement dans des conditions décentes et des méthodes transparentes.

Le maire continue, par ce vote, à faire pression sur les derniers occupants, de manière intolérable et scandaleuse.

Au conseil municipal, le vote à main levée correspond à un vote contre ; nous avons donc bien évidemment levé le bras, de même que le groupe « Une autre ambition pour Courbevoie » ; tous les élus de la majorité étant restés muets et statiques.

Nicolas Sarkozy et ses amis russes peuvent dormir tranquilles : Les Damiers seront démolis. La majorité a voté, sans rien dire. C’est ce que l’on appelle la démocratie… façon UMP.

Enquête publique Hermitage Plaza à Courbevoie : notre contribution

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Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet Hermitage Plaza, qui s’est déroulée du 12 septembre au 12 octobre 2011, vous trouverez ici la contribution des élus MoDem / Cap 21 de Courbevoie.

Parmi les points litigieux, nous avons déploré le refus de ne pas prolonger l’enquête publique, les problèmes de transports à La Défense, les méthodes de relogement des habitants des Damiers, les études tronquées quant aux pertes d’ensoleillement…

Cantonales dans les Hauts-de-Seine : les candidats MoDem de La Défense signent une charte éthique

photo-charte-ethique.jpgMercredi soir à Nanterre, à l’occasion de leur réunion publique de campagne, les candidats démocrates et radicaux sur les cantons de La Défense ont symboliquement signé la charte éthique des élus, en présence de Chantal Brault, présidente du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine. Cette charte les engage à faire acte de présence, d’écoute, de transparence et de respect.Vous pouvez télécharger la charte ici

Elections cantonales à Courbevoie : Reprenez le pouvoir !

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L’opposition exclue de la nouvelle Communauté d’agglomération de Courbevoie-Puteaux : un hold-up de la démocratie

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Lundi 13 décembre lors du Conseil municipal de Courbevoie et mardi 14 décembre au Conseil municipal de Puteaux, les élus des 2 communes sont appelés à décider la création d’une communauté d’agglomération “Seine-La Défense” regroupant les 2 villes à compter du 1er janvier 2011. Or, les maires UMP de Puteaux et Courbevoie accomplissent un exploit : aucun élu de l’opposition ne siègera au sein de cette communauté d’agglomération.

En effet, l’assemblée communautaire, qui sera composée de 15 élus de Courbevoie et de 15 élus de Puteaux, sera totalement acquise à l’UMP.

Ce véritable hold-up de la démocratie crée une situation sans précédent dans les Hauts-de-Seine : la nouvelle communauté d’agglomération de Puteaux/Courbevoie sera la seule intercommunalité du 92 ne comportant aucun représentant de l’opposition.

Au regard des résultats des dernières élections municipales, c’est la quasi-moitié des citoyens des 2 villes (47% des votants en mars 2008) qui ne sera pas représentée dans le Conseil de cette nouvelle communauté. On touche du doigt la limite du pacte républicain dans l’ancienne circonscription du Président de la République.

Alors que, dans le même temps, la loi sur la réforme territoriale vient d’introduire une certaine proportionnalité dans les scrutins territoriaux, Puteaux et Courbevoie font semblant de ne pas entendre.

Ceci éclaire cela :

•    Le rapprochement des 2 communes n’a été précédé d’aucun débat public et se fait quasiment à l’insu des populations,

•    La mise en commun entre les 2 villes se construit à minima : on ne peut pas imaginer un mariage plus retenu et moins voulu que celui-ci,

•    Les chiffres du mariage (70 Millions d’€ d’AC) sont annoncés sans qu’aucune délibération en assemblées municipales n’ait eu lieu,

•    Un projet fait cruellement défaut puisqu’il s’agit de « profiter » de la dynamique de La Défense… contre Nanterre associé avec Suresnes et Rueil-Malmaison au sein de la nouvelle intercommunalité du Mont-Valérien. Une posture d’autant plus paradoxale que le maire de Puteaux, présidente de l’EPADESA, devrait avoir à coeur d’être la présidente de tous !

Les élus MoDem de Courbevoie et Puteaux

La Coupole : triste Noël en prévision pour ces commerçants courbevoisiens

coupole.jpgAlors que le Maire de Courbevoie se montrait rassurant lors du Conseil municipal du 27 septembre 2010 et que Mme Ceccaldi-Raynaud, en qualité de Présidente de l’Établissement public d’aménagement de La Défense Seine Arche (EPADESA), a récemment reçu une délégation de commerçants de La Coupole, sous les ors de la République, à l’Assemblée nationale, l’avenir s’assombrit pour ces commerçants.

En effet, le 9 novembre dernier, le Maire de Courbevoie a signé un nouvel arrêté de fermeture du centre et du passage de La Coupole au 24 décembre prochain. Comble du cynisme, les commerçants n’ont pas été avertis par M. Kossowski mais par le Préfet qui, par courrier du 15 novembre, indique que « la situation a changé. » Si la situation a changé, ce n’est certainement pas dans les actes mais sans aucun doute dans les promesses non tenues.

Le 5 novembre 2010, le Conseil d’administration de l’EPADESA a « décidé d’assurer directement l’indemnisation des commerçants et a voté une dotation budgétaire immédiatement mobilisable pour leur indemnisation », annoncée à 17 millions d’euros dans la presse. Nous constatons au passage que l’établissement public, condamné à une astreinte de 50 000 € par jour, par arrêt de la Cour d’appel de Paris en date du 13 octobre 2010, se substitue au groupement FIB / Pélican pour les négociations.  

Le fiasco de La Coupole révèle la manière dont un établissement d’État, où siègent les élus de nos collectivités, met la charrue avant les bœufs. En 2009, l’EPAD avait laissé un délai « raisonnable » de près de six mois pour que les négociations aient lieu avec le repreneur d’alors, mais en vain. Aujourd’hui, l’EPADESA espère qu’en un peu plus d’un mois, tous les protocoles soient signés. Une utopie !

Si nous avions demandé au Maire de Courbevoie, en septembre 2010, la signature d’un nouvel arrêté avec pour date minimale le 31 décembre 2010, notre but était que les négociations reprennent dans la sérénité et que les commerçants exploitent décemment leur fonds de commerce, sans la menace d’une fermeture imminente. Malheureusement, aucune décence mais du cynisme de la part du Maire de Courbevoie, qui prétendait assumer le statu quo, car les négociations n’avancent guère.

Dès l’origine, les dés sont pipés car, comme aux Damiers, aucun cadre n’avait été fixé. Nous avions plaidé pour un calendrier de négociations mais également pour un échéancier d’indemnisation pour les commerçants qui ne souhaitaient pas revenir après réhabilitation, ceux souhaitant réintégrer leurs locaux devant être indemnisés mensuellement en fonction des derniers bilans. Dès que le cadre était déterminé, chaque commerçant était donc libre de négocier comme il l’entendait. Toutefois, ceci n’est pas la politique de l’EPADESA puisque son directeur général préfère diviser pour mieux régner. 

M. Kossowski a donc signé un nouvel arrêté alors qu’il ne participe pas aux rendez-vous organisés par Mme Ceccaldi-Raynaud. Par ces actes, le Maire de Courbevoie méprise le commerce de proximité du quartier Gambetta. Mais qu’en pense la présidente du conseil dudit quartier, administratrice de Defacto et candidate UMP aux prochaines élections cantonales ?   

(photo : Flickr)

Courbevoie : aux Damiers, la pression s’accentue !

img_0076.JPGDepuis trois ans, Hermitage joue avec la peur des habitants du quartier, Logis Transports néglige ses locataires, l’EPAD se cache et le Maire de Courbevoie agit à l’inverse de ce qu’il avait promis, préférant organiser des réunions de concertation (ou plutôt d’enregistrement) au cours desquelles il adopte une attitude méprisante. Le credo de chacun étant de « faire rentrer de l’argent » dans les caisses au détriment des habitants !

À plusieurs reprises, Emin Iskenderov, PDG d’Hermitage, a menti tant sur les chiffres du relogement des locataires des Damiers Infra, Anjou et Bretagne que sur la date d’obtention du permis de construire. Cette communication n’a qu’un seul but : intimider les locataires et dissimuler les failles d’un « projet fou et opaque » dont le financement reste complexe et auquel aucune banque française ne souhaite y participer. Face aux copropriétaires, le milliardaire russe n’adopte pas les mêmes méthodes car il est enclin à négocier pour limiter les recours.  

Quant à lui, Logis Transports continue le relogement de gré à gré et dépose des permis de démolir alors que des locataires y résident encore. Un nouveau cap a été franchi le 9 novembre 2010, date à laquelle le bailleur social a lancé un appel d’offre pour le désamiantage des Damiers Infra. Nous réclamons plus de transparence dans la procédure et une indemnisation rétroactive pour tous les locataires en fonction de critères de surface de logement et de composition du foyer. Cette mesure vise à empêcher la division tout en instaurant un principe d’équité entre chacun.  

Enfin, le Maire de Courbevoie bénéficie de soutiens au plus haut de l’État puisque la signature de l’accord, en juin dernier, a eu lieu entre le groupe Hermitage et l’EPAD, en présence des présidents Sarkozy et Medvedev. Ainsi, il peut, avec sa majorité municipale, voter la démolition de logements encore habités ! Apparemment, les élus UMP n’ont pas mesuré les conséquences de leur vote inique puisque les derniers locataires des Infra ont récemment reçu un courrier leur annonçant que leur bail serait « cassé dans six mois », les obligeant à accepter l’offre qui leur sera faite et les mettant en position de faiblesse pour toute négociation.

Aux Damiers, le scandale continue avec la complicité de la Municipalité de Courbevoie

hermitage-foster.jpgM. Iskenderov, PDG d’Hermitage,le groupe immobilier qui vient de déposer une demande de permis de construire pour deux tours jumelles en lieu et place des résidences des Damiers à Courbevoie, explique dans une dépêche reprise par l’AFP que le relogement des locataires de Logis Transport (filiale de la RATP) serait terminé prochainement, au besoin par des transactions financières avec les familles restantes.

Pour la première fois, il reconnaît ce que je craignais et dénonçais depuis le début : l’opération de délogement des habitants est scandaleuse car aucun plan global de relogement, assorti de compensations transparentes et équitables, n’a été mis en place. Le promoteur, avec la complicité active de l’EPAD et de la ville de Courbevoie, a depuis le début préféré le face à face individuel avec les familles, jouant sur leurs peurs et leur méconnaissance de leurs droits. Espérant et réussissant ainsi souvent à les faire partir, soit d’elle-même dans des conditions mal connues, soit en acceptant à regret un relogement dans un autre quartier ou une autre ville. Usées par les pressions. Sont restées les familles les plus résistantes… ou celles qui savaient qu’à la fin, le promoteur lâcherait du lest financièrement.

Au final, une opération peu coûteuse pour ce dernier qui au lieu d’indemniser l’ensemble des locataires, s’en tirera avec quelques milliers ou millions d’euros. Une opération entièrement à son bénéfice au détriment de résidents, chassés comme des malpropres de leur quartier.

Décidément, à La Défense, tout est permis pour les promoteurs, même les pratiques les plus détestables, avec la bénédiction de nos élus. Car bien évidemment, la Majorité de Courbevoie est complice. J’ai déjà dénoncé ici les mensonges du Maire de Courbevoie qui d’un côté assurait les habitants de son soutien et de l’autre acceptait finalement la démolition des résidences avant que tous ne soient relogés. Ce nouvel épisode le montre encore plus.

Dès la création de l’Observatoire du relogement créé par la Municipalité, j’ai alerté le Maire et Marie-Pierre Limoge, adjointe au Maire, sur l’absence de plan global de relogement et d’indemnisation et sur le risque de négociations « in fine » et en catimini avec les plus résistants seulement. Une pratique que dès le départ nous jugions scandaleuse et immorale. Marie-Pierre Limoge, qui présidait l’Observatoire, jurait alors haut et fort, que jamais, au grand jamais, la Ville ne pourrait l’accepter ; elle-même y serait vigilante. Que dit-elle ? Que fait-elle aujourd’hui ? Il ne me semble pas l’avoir entendue s’opposer de cette pratique, en dépit des bons sentiments affichés. Pour ma part, j’ai démissionné en avril dernier de cet observatoire, refusant d’y jouer les potiches et de cautionner des pratiques inacceptables. Visiblement, cela ne gêne pas Mme Limoges. Elle continue à avaler les couleuvres. Etait-ce le prix pour obtenir l’investiture de l’UMP pour les prochaines cantonales ?

Les adhérents et les élus du Mouvement Démocrate et de Cap 21 continueront à combattre de tels projets et de telles pratiques scandaleuses.

Martine Volard, ancienne conseillère municipale de Courbevoie, adhérente du Mouvement Démocrate