Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie La Défense.
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « avr | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||
17.10.2010 par Pierre.
Dans le cadre du projet Hermitage Plaza et du projet d’aménagement d’ensemble du quartier Défense 1 à Courbevoie, une deuxième réunion publique aura lieu ce lundi 18 octobre 2010, à la salle des conférences du stade municipal de Courbevoie.
Alors qu’Emin Iskenderov, président du groupe Hermitage, a annoncé avoir déposé les permis de construire la semaine dernière, cette réunion aura pour objet la présentation de la concertation relative à la couverture du quai Paul Doumer (RD7), à Courbevoie, au droit des Damiers.
Une exposition aura lieu tant à la Mairie de Courbevoie qu’au siège de l’EPAD (Galerie des projets, tour Opus 12), du 19 octobre au 19 novembre 2010. Le public disposera d’un registre afin d’y consigner ses avis.
(image : document EPAD, présentation de Thomas Richez)
Posté dans La Défense, Aménagement urbain | Imprimer | Aucun commentaire »
28.9.2010 par Pierre.
Lors du conseil municipal du 27 septembre 2010, nous avions à délibérer sur la démolition de l’ensemble immobilier “Damiers Infra”, situé place Napoléon Ier, quai du président Paul Doumer et passage de Seine. Voici la teneur de notre intervention :
“Tout le monde connaît notre opposition, non pas à la rénovation du quartier, mais à la manière dont les choses se sont déroulées.” D’ailleurs, nous n’avons toujours pas reçu le dernier tableau des relogements, promis par le Maire en séance d’ici une dizaine de jours. “Mais, au-delà de cette situation, somme toute dramatique, nous avons découvert qu’un permis de démolir avait été accordé pour les Damiers Anjou alors qu’il reste encore vingt-cinq occupants. Avez-vous oublié, Monsieur le Maire, vos belles paroles de chevalier blanc lorsque vous nous disiez, dans cette enceinte, que tant que tout le monde ne serait pas relogé, rien ne se ferait ? Mais il y a bien loin de la parole aux actes. Nous n’allons pas en rajouter, nous connaissons tous le sujet mais cela serait vraiment indigne de voter favorablement. Car accepter cette démolition, alors que trois familles y résident encore et que les autres immeubles sont occupés, revient à participer au mouvement ignoble de pression pour les faire partir. Indigne d’élus censés représenter la population !”
Nous avons voté contre cette délibération car, humainement, il est impensable que des élus responsables puissent voter autrement. La comédie dramatique qui perdure aux Damiers n’inquiète pas, outre mesure, les conseillers municipaux de la majorité, qui ont voté, à l’unanimité et à main levée, sans broncher ni protester, pour la démolition !
Posté dans Logement, La Défense | Imprimer | 1 commentaire »
13.9.2010 par Pierre.
Patrick Bolli, président du groupe MoDem / CAP 21, soutenu par les élus MoDem de La Défense, a adressé un courrier à Madame Ceccaldi-Raynaud, Présidente de l’EPAD, pour que cette dernière convoque un conseil d’administration extraordinaire avec pour ordre du jour le centre commercial de la Coupole. En voici l’intégralité :
“Monsieur Patrick Bolli,
Conseiller municipal
Président du groupe MoDem / CAP 21
A l’attention de Madame Ceccaldi-Raynaud,
Présidente de l’EPAD
EPAD
Tour Opus 12
77, esplanade du Général de Gaulle
92914 Paris La Défense Cedex
Courbevoie, le 10 septembre 2010
Madame la Présidente,
Dans le cadre d’une réunion provoquée ce mardi 31 août à la demande des commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la « voie de fait » dont l’EPAD s’est rendu responsable en ayant fait ériger des murs devant des commerces fermés, mais pas encore indemnisés
Il semblerait que le Maire de Courbevoie vous ait sollicité pour un conseil d’administration extraordinaire. Toutefois, il nous est revenu que vous vous y seriez opposée car le centre commercial n’entrerait pas dans vos priorités.
Face à des commerçants déstabilisés par l’inadmissible indifférence tant de l’établissement public dont vous êtes présidente, que du groupement FIB / Pelican Capital, et afin qu’ils aient une visibilité responsable dans l’exploitation de leurs entreprises, nous vous demandons de convoquer dans les plus brefs délais un conseil d’administration extraordinaire avec, pour unique ordre du jour, la question du centre commercial de La Coupole. Il est urgent et prioritaire de régler un conflit dont le traitement reflète, jusqu’à présent, mépris et amateurisme.
En vous remerciant de donner au plus vite suite à notre demande, nous vous prions d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de nos sentiments respectueux. “
Par ailleurs, les commerçants invitent tous leurs soutiens (salariés de La Défense, habitants du quartiers, clients et élus) à un apéro géant ce jeudi 16 septembre à partir de 16h.
Posté dans Commerces, La Défense | Imprimer | 2 commentaires »
2.9.2010 par Pierre.
Suite au déplacement effectué par le Préfet, Patrick Bolli, président du groupe MoDem/CAP 21 au conseil municipal, a tenu à alerter le Maire de Courbevoie afin que ce dernier prenne les mesures nécessaires. En voici l’intégralité :
Monsieur Patrick Bolli
Président du groupe MoDem / CAP 21
A l’attention de Monsieur Jacques Kossowski
Député-maire des Hauts-de-Seine
Hôtel de Ville
92401 Courbevoie
Courbevoie, le 1er septembre 2010
Monsieur le Maire,
Suite à une réunion provoquée ce mardi 31 août par les commerçants du centre commercial de la Coupole, le Préfet des Hauts-de-Seine est venu visiter le passage de la galerie commerçante et a constaté la “voie de fait” dont l’EPAD est responsable en ayant fait ériger des murs devant les commerces fermés mais pas encore indemnisés.
Par ailleurs, Monsieur Strzoda a assuré que le centre ne fermerait pas dans les jours prochains, vous renvoyant ainsi à votre responsabilité en tant que détenteur du pouvoir de policie administrative.
Par conséquent, afin que les commerçants destabilisés par les procédés inadmissibles employés tant par l’établissement public, dont vous êtes vice-président, que par le groupement FIB / Pelican Capital, retrouvent la sérénité, nous vous demandons de prendre un nouvel arrêté avec une date butoir qui permettrait à chacun des commerçants de continuer à exploiter décemment son entreprise. A cet effet, la date du 31 décembre 2010 semble un minimum, notamment pour que les négociations reprennent sereinement.
Nous vous remercions par avance de l’attention que vous accorderez à notre demande et vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments les meilleurs.
Patrick Bolli
Posté dans Commerces, La Défense | Imprimer | Aucun commentaire »
2.9.2010 par Pierre.
A la demande expresse des commerçants du centre et contrairement au Maire de Courbevoie qui “préfère attendre d’avoir des éléments nouveaux”, Patrick Strzoda, Préfet des Hauts-de-Seine, s’est déplacé ce mardi soir pour visiter les lieux et pour entamer une médiation, en présence du commissaire de La Défense.
Cette louable réactivité a permis d’éclaircir certaines zones d’ombre. Le représentant de l’Etat a ainsi pu constater les murs érigés devant les commerces, qualifiant l’action de l’EPAD de “voie de fait”. Par ailleurs, le Préfet a assuré, comme il nous l’avait laissé entendre dans la matinée par téléphone, que le centre ne fermerait pas dans les prochains jours. Il appartient donc au Maire de Courbevoie de prendre les mesures adéquates, notamment un nouvel arrêté. Pour ce faire, il ne suffit de prendre quelques informations supplémentaires auprès de l’EPAD mais il est préférable de se déplacer et rencontrer les commerçants en colère qui ne sont pas résignés.
Le Préfet devrait rencontrer la semaine prochaine, au siège de l’EPAD, Mme Ceccaldi-Raynaud, présidente de l’établissement, M. Chaix, le Maire de Courbevoie ainsi que les dirigeants de FIB et Pelican Capital.
Malgré ce début de médiation, Michel Meunier poursuit sa grève de la faim, laquelle ne semble pas “être appréciée” par les dirigeants de l’établissement public.
Posté dans Commerces, La Défense | Imprimer | Aucun commentaire »
1.9.2010 par Pierre.
Ce centre de la Coupole construit en 1975 sur le territoire de l’EPAD n’est pas uniquement un passage reliant les tours Areva et Total à Coeur Transport mais aussi un centre commercial à taille humaine (38 commerces et un cabinet médical) et bien pratique tant pour les salariés que les habitants du quartier Gambetta.L’imbroglio qui oppose commerçants et EPAD est malheureusement le fruit d’un historique accablant pour l’établissement public :
- loi n° 2007-254 du 27 février 2007 : en vertu de cette loi, l’EPGD, devenu Defacto, est créé. L’EPAD conserve son rôle d’aménageur et l’EPGD est chargé de la gestion des infrastructures. Tel est le cas à la Coupole
- Avril 2007 : Arcalia inspecte le centre et conclut à la présence d’amiante
- 27 juillet 2007 : Bernard Bled, directeur général de l’EPAD, signe une convention de médiation avec Messieurs Claude Amar et Jean-Pierre Mattéi afin d’engaer le dialogue avec les commerçants
- 12 octobre 2007 : la sous-commission de sécurité donne un avis favorable à la poursuite de l’exploitation du centre tout en proposant la réalisation de mesures (remédier aux dysfonctionnements constatés lors d’essais, matérialisation de l’emprise des terrasses, compléter l’éclairage dans le mail…)
- 2007/2008 : une médiation est entamée entre l’EPAD et les commerçants sans rapport final
- 5 juin 2008 : le rapport de Me Evelyne Avakian, avocat à la Cour, propose une clé de répartition pour les travaux de désamiantage (93 ou 94% à la charge de l’EPAD et 7 ou 6% à la charge des propriétaires des murs)
- 14 octobre 2008 : Philippe Chaix remplace Bernard Bled en qualité de directeur général de l’EPAD
- 28 janvier 2010 : l’EPAD informe les commerçants de la fermeture prochaine du centre et du choix de l’opérateur (SODEARIF, filiale de Bouygues) chargé de la rénovation et de la restructuration.
- 5 mars 2010 : nouveau passage de la sous-commission de sécurité qui, au vu de l’absence de travaux, émet un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation au vu des éléments (non fonctionnement des interphones de sécurité, information erronée au PC de sécurité, non fermeture de certaines portes palières des ascenseurs…)
- 18 avril 2010 : arrêté du Maire de Courbevoie enjoignant au propriétaire et à l’exploitant (EPAD et Defacto) de réaliser les mesures prescrites par la sous-commission de sécurité sous peine de fermeture au 31 mai 2010
- 5 mai 2010 : nouvel arrêté repoussant la fermeture au 30 juin 2010
- 31 mai 2010 : en réponse à une question orale lors du conseil municipal, le Maire de Courbevoie assure que le centre fermera le 30 juin et que les commerçants seront “intégralement indemnisés”
- 8 juin 2010 : l’EPAD signe un protocole avec le groupement Financière immobilière bordelaise/Pelican Capital pour la reprise des parties communes. En contrepartie, le groupement est autorisé à construire 8 000 m² supplémentaires sur deux étages.
- 18 juin 2010 : la sous-commission de sécurité émet un avis favorable pour la réalisation de tunnels de sécurité en prévision des travaux du centre
- 24 juin 2010 : le Maire de Courbevoie adresse un courrier au président de la Financière immobilière bordelaise pour dénoncer les méthodes employées. Sans véritable effet !
- 25 juin 2010 : l’EPAD informe, par courrier, les commerçants de la signature du protocole en date du 8 juin 2010
- 1er juillet 2010 : la société GENERE monte les premiers murs dans le centre, obstruant les entrées des commerces fermés. Néanmoins, aucun commerçant n’a reçu le moindre centime d’indemnisation, raison pour laquelle une majorité a décidé de résister en continuant l’exploitation de leur fond. Malgré l’arrêté municipal, le centre reste ouvert !
- 6 juillet 2010 : nouvel arrêté du Maire enjoignant la fermeture du centre à la date de notification
- 15 juillet 2010 : la sous-commission de sécurité émet un avis favorable pour que le Club Med Gym poursuive son activité. Le tribunal de grande instance de Paris enjoint l’EPAD de réaliser “les travaux mis à sa charge par arrêtés des 18 avril et 5 mai 2010 dans les termes des procès-verbaux de la sous-commisison […] des 12 octobre 2007 et 5 mars 2010 dans le mois de la présente ordonnance et sous astreinte de 25 000 € par jour de retard passé ce délai”. De son côté, le Maire de Courbevoie, en conseil d’administration de l’EPAD, fait voter un amendement au protocole du 8 juin permettant à l’EPAD de prêter 3 millions d’euros au repreneur pour indemniser les commerçants.
- 30 juillet 2010 : le Commissaire de La Défense annonce, dans l’après-midi, l’arrêt temporaire des travaux jusqu’au 31 août. Dans la soirée, les ouvriers tentent de bloquer les accès du centre, engendrant une altercation entre commerçants et vigiles, d’une part, et commerçants, d’autre part. une commerçante est agressée et porte plainte (10 jours d’ITT).
- 5 août 2010 : nouvel arrêté du Maire enjoignant la fermeture à la date de notification, Club Med Gym excepté
- 6 août 2010 : dans un communiqué de presse, l’EPAD dénonce une plainte mensongère de la commerçante agressée et menace de porter plainte pour dénonciation calomnieuse
- 15 août 2010 : les travaux ne sont pas réalisés et l’EPAD doit s’acquitter de l’astreinte journalière de 25 0000 €
Au vu de cet historique démontrant la mauvaise foi de l’EPAD (arrêt de la médiation sans rapport final, mépris des commerçants pendant deux ans, pressions), Patrick Bolli a lancé un appel à la résistance :
“Alors que le centre commercial de la Coupole devrait fermer prochainement, j’en appelle à la résistance de celles et ceux qui ne veulent pas voir ce centre de proximité disparaître. J’ai rendu visite, à plusieurs reprises, aux commerçants encore présents et qui n’ont pas cédé aux pressions psychologiques exercées par l’EPAD.
Oui, ce centre a besoin de travaux ! Oui, ce centre nécessite une rénovation ! Pourquoi l’EPAD a-t-il tant tardé avant d’entreprendre les prémices de travaux sans réelle concertation ? Mais aujourd’hui, le constat est là : le centre devrait fermer. Contrairement à ce que dit le Maire de Courbevoie, que les commerçants attendent toujours, il n’y a aucune obligation de fermer ce centre. En effet, les travaux peuvent se faire par phasage, comme l’avait préconisé la médiation entreprise sous l’ère Bled. C’est toujours possible.
Les commerçants de ce centre ne doivent pas baisser les bras. Si l’option de la fermeture totale est retenue définitivement, les commerçants devront être indemnisés préalablement.
C’est pourquoi nous avons demandé au Préfet, avant le 30 août, une réunion avec tous les protagonistes de ce dossier. Seule la concertation et le dialogue permettront de faire avancer les choses positivement.”
Posté dans Commerces, La Défense | Imprimer | Aucun commentaire »
31.8.2010 par Pierre.
Certains, sur leurs blogs, affirmaient que l’opposition courbevoisienne ne voyait que des “mini-Courbevoisiens” et n’avait pour ces derniers que des “mini-projets”. Nous n’avons sûrement pas la folie des grandeurs comme la majorité municipale. Nous sommes résolument pour une commune à taille humaine. Cela ne veut pas dire que nous sommes systématiquement contre tous les projets immobiliers. Au contraire ! Mais tous ces grands travaux (Hermitage Plaza et la couverture de la RD7, réhabilitation/rénovation du centre commercial de la Coupole, rénovation du centre Charras…) doivent se faire en étroite concertation et collaboration avec celles et ceux qui y vivent. Nous, élus MoDem/Cap 21, allons à la rencontre de la population, en dehors de tout contexte électoral.
Nous sommes quotidiennement à la Coupole pour apporter notre soutien aux commerçants en détresse. En détresse car devant le désintérêt de tous, et surtout du Maire de Courbevoie qu’ils ont demandé à rencontrer, un commerçant a entamé une grève de la faim. Ils attendaient la visite du premier magistrat de notre ville (par ailleurs vice-président de l’EPAD). Mais notre Maire courage en a beaucoup manqué (de courage). C’est une habitude chez lui de fuir les problèmes. Pour mémoire, l’exemple des Damiers est flagrant. Pour mémoire, il reste encore une centaine de foyers à reloger. Alors que le Maire avait promis que rien ne se ferait tant que tous les locataires ne seraient pas relogés… On connaît la suite ! Mais gageons qu’à la lecture de ce billet, notre Maire rendra visite aux commerçants de la Coupole.
Posté dans Commerces, La Défense | Imprimer | 3 commentaires »
30.8.2010 par Pierre.
Suite à l’imbroglio du centre de La Coupole, Patrick Bolli, Président du groupe Mouvement Démocrate / Cap 21 au conseil municipal, a écrit le 25 août au préfet des Hauts-de-Seine. En voici le contenu :
“Monsieur le Préfet,
En tant que président du groupe Mouvement Démocrate/Cap 21 au conseil municipal de Courbevoie, je souhaite votre intervention dans le dossier de fermeture du centre commercial de La Coupole, à La Défense 6, à Courbevoie.
En effet, vous n’êtes pas sans ignorer que le 5 mars dernier, la commission de sécurité a émis un avis défavorable, que vous avez transmis à monsieur le Maire de Courbevoie qui a pris un arrêté municipal de fermeture de ce centre, à l’exception du Club Med Gym.
La concertation avec les commerçants (préalable indispensable à la fermeture effective du centre commercial) n’a toujours pas commencé. Alors que les commerçants subissent des pressions psychologiques, les questions d’indemnisations et de retour dans les locaux après travaux ne sont toujours pas réglées.
Depuis, les esprits s’échauffent (incident du 30 juillet, avec dépôt de plainte et dégradation dans la nuit du 23 au 24 aout).
Par crainte d’une escalade de la violence, et par souci d’apaisement, je sollicite, de votre part, l’organisation d’une concertation entre tous les protagonistes de cette affaire.
Dans l’attente d’une réponse favorable et restant à votre disposition,
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes sentiments distingués.”
Posté dans La Défense, Ca se passe à Courbevoie | Imprimer | Aucun commentaire »
30.8.2010 par Pierre.
Dénonçant “l’EPAD d’avoir laissé pourrir la situation” à la Coupole, Michel Meunier, dont la femme est propriétaire du magasin Hair Ligne, a entamé ce matin une grève de la faim.
Afin de mettre en avant la situation des commerçants, il s’est installé dans le passage de la Coupole, devant l’un des murs érigés cet été, et y expose les raisons pour lesquelles il a pris cette initiative.
Ce lundi, Michel a attiré l’attention des salariés des tours avoisinantes ainsi que des habitants du quartier. Une soixantaine de personnes en ont profité pour signer la pétition des commerçants.
Les élus MoDem / Cap 21 le soutiennent dans sa démarche et prêtent attention à l’évolution du dossier. En espérant que l’EPAD, ses administrateurs ainsi que le groupement Financière immobilière bordelairse / Pelican Capital remédient rapidement à la situation en engageant un véritable dialogue !
Posté dans La Défense, Ca se passe à Courbevoie | Imprimer | Aucun commentaire »
25.8.2010 par Pierre.
A l’occasion du lancement de la concertation sur le projet de la couverture de la RD7 et les projets d’aménagement du quartier Défense 1, le Maire de Courbevoie et l’EPAD organisent une réunion publique qui se tiendra :
le jeudi 9 septembre 2010 à 20h
à la salle des conférences du stade municipal de Courbevoie
A l’issue de cette réunion, des groupes de travail seront constitués et se réuniront de septembre à novembre.
Lors du conseil municipal du 31 mai dernier, les élus MoDem de Courbevoie s’étaient abstenus concernant la délibération relative aux modalités de la concertation préablable.
Patrick Bolli est intervenu pour justifer cette abstention : “Ce dossier est complètement lié à celui des Damiers car il s’agit de permettre la mise en oeuvre du projet Hermitage, qui comportait effectivement la couverture de la RD7 pour relier La Défense à la Seine. C’était d’ailleurs la raison pour laquelle vous [le Maire de Courbevoie] défendiez ce dossier. Il est bien que ce l’EPAD commence à réfléchir à un projet urbain même si nous ne sommes pas dupes et savons parfaitement que seul le projet immobilier l’intéresse. Il est bien également que l’EPAD se préoccupe ENFIN de concertation. Mais cela ne manquerait pas de faire sourire si le projet n’avait pas des conséquences graves pour les habitants actuels. On fait d’abord partir les habitants, par des méthodes plus ou moins douteuses d’intimidation, et ensuite, ensuite SEULEMENT, on propose la concertation. Parce qu’on considère les locataires des résidences Logis Transport comme des “sous-habitants” qui, de toute façon, n’avaient aucun mot à dire, aucun droit de s’exprimer sur le devenir d’un quartier qu’ils habitent pour certains depuis plus de trente ans ? Parce que surtout ils gênaient et qu’il fallait les faire partir avant qu’une concertation dise ouvertement et clairement qu’on ne pouvait les mettre dehors purement et simplement, les rayer de la carte de cette façon, sans penser aussi à reconstruire ce quartier pour eux et avec eux ! C’est la raison pour laquelle nous ne pourrons voter cette délibération car il est bien tard pour nous proposer une concertation qui n’est qu’un simulacre, alors qu’on est déjà en train de mettre ces habitants dehors !”
Posté dans La Défense, Aménagement urbain | Imprimer | Aucun commentaire »