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Archive de la catégorie Non catégorisé

Forum handicap à Courbevoie : et après ?

dsc09529.JPGEn qualité d’élu responsable, membre de la commission accessibilité de surcroît, je me suis rendu, les 8 et 9 octobre 2010, au forum du handicap qui se tenait au stade municipal de Courbevoie, peu approprié pour les personnes à mobilité réduite. Je parle de responsabilité car c’est bien de cela dont il s’agit, lorsque nous sommes élus, de prendre en compte toutes les problématiques de nos concitoyens. Le handicap est pour nous, depuis longtemps, une problématique que nous ne devons pas ignorer mais que nous devons, au contraire, prendre en compte dans un contexte général.

Ainsi, pourquoi, par exemple, n’imaginons-nous pas, pour les constructions nouvelles (immeubles et maisons individuelles), que l’ensemble des logements soit aux normes d’accessibilité pour les handicapés ?

Par ailleurs, nous souhaitons vivement, ainsi que toutes les autres associations, que la commission accessibilité se réunisse au moins mensuellement et que nous imaginions, enfin, un véritable Plan Global d’Accessibilité. La municipalité doit mettre les moyens nécessaires pour cette réalisation. Nous réclamons, également, de pouvoir obtenir le rapport définitif du diagnostic d’accessibilité des bâtiments communaux.

Enfin, il est indispensable, pour une meilleure insertion des personnes handicapées, qu’elles puissent pratiquer le sport de leur choix, sur la commune. Nous avons les infrastructures, les associations et le personnel pour. Il ne manque, à la municipalité, que la volonté.

Patrick Bolli

Le projet fou et opaque du groupe russe Hermitage à La Défense (article de B. Mathieu, L’Expansion)

La construction de deux tours jumelles de 323 mètres de haut à la Défense par le promoteur russe Hermitage a franchi un pas décisif lundi à la mairie de Courbevoie. Mais ce projet pharaonique de deux milliards d’euros comporte de nombreuses zones d’ombre. Explications.

Ce lundi 27 septembre à minuit, la salle du conseil municipal de la mairie de Courbevoie dans les Hauts-de-Seine est encore pleine à craquer. A l’ordre du jour de ce conseil municipal houleux: le vote sur l’autorisation donnée par le maire UMP, Jacques Kossowski, de démolir une partie des immeubles sociaux des Damiers situés en bordure de Seine, tout en bas de l’esplanade de la Défense. Problème: sur les quelque 250 familles logées dans ces résidences du début des années 70, une centaine n’a pas encore trouvé de solution de relogement. Or le maire de la ville s’est, par le passé, engagé par écrit à n’accorder aucun permis de démolir tant que tout le monde n’aurait pas l’assurance d’être relogé.

L’histoire pourrait passer presque inaperçue, renvoyée au rang de sombre querelle de clocher francilienne, si le site à démolir ne devait accueillir le plus gros projet immobilier jamais construit à la Défense : l’Hermitage Plaza. Un projet aussi pharaonique qu’opaque, soutenu par le président de la République, Nicolas Sarkozy.

Hermitage Plazza, ce sont deux tours de 323 mètres chacune qui doivent accueillir 40 000 mètres carrés de bureaux, 35 000 mètres carrés de commerces, une galerie d’art, une salle de concert de 1300 places, 540 logements de luxe (vendus 12 000 euros en moyenne le mètre carré), et un hôtel 5 étoiles de 201 chambres. Un concept de tours mixtes qui fait fureur à Dubaï ou Shanghai, mais encore totalement inconnu en France et en Europe occidentale.

Sauf que ce projet de 2 milliards d’euros comporte de grandes zones d’ombre. D’abord sur l’initiateur du projet lui même : Hermitage, filiale française d’un des plus gros constructeurs immobiliers russes, le groupe Mirax. En France, Hermitage n’emploie pas plus d’une vingtaine de salariés. En Russie, Mirax a été sévèrement ébranlé par la crise,  l’éclatement de la bulle immobilière et l’effondrement des prix de la pierre dans le quartier des affaires de Moscou City  : difficultés pour rembourser ses échéances, rumeur de faillites, séparation avec la filiale de Saint Petersbourg…

Emin Iskenderov, le jeune patron russe d’Hermitage, se veut rassurant : « A ce jour, nous n’avons plus aucun conflit avec les banques, le groupe Mirax a 6 milliards de dollars d’actifs et un endettement minimal de 550 millions de dollars ». Reste que le plan de financement de ces « Twin Towers » franciliennes est fragile : « 350 millions d’euros viendront de nos fonds propres, 700 millions de prêts bancaires et le milliard restant de la vente de mètres carrés pendant la construction », promet  Emin Iskenderov. Sauf que le montage du prêt bancaire n’est toujours pas finalisé. Aucune banque française n’a accepté de se lancer dans l’aventure. Et les établissements étrangers réunis au sein du « pool » de prêteurs exigent un taux de crédit de 7,5%, un emprunt très cher payé compte tenu des conditions moyennes de financement actuelles et qu’Hermitage a pour l’instant refusé.

Autre zone d’ombre : les relations ambiguës entre Hermitage et l’Epad (établissement public pour l’aménagement de La Défense, dont Jacques Kossowski, le maire de Courbevoie, est également le vice-président du conseil d’administration. Comme pour tous les projets de construction à La Défense, Hermitage doit verser à l’Epad des droits à construire pour pouvoir ériger ses deux tours. Une somme qui varie considérablement selon les interlocuteurs : entre 130 et 150 millions d’euros d’après Hermitage ; entre 150 et 200 millions d’euros  d’après Olivier Machault, le directeur général adjoint de l’Epad en charge des aspects financiers.

Pour l’établissement public, ces droits à construire doivent servir à payer tous les travaux liés à l’accueil de la tour (aménagement des espaces publics, reconstructions des réseaux électriques et d’eau et surtout couverture de la fameuse route départementale D7 qui longe la Seine) pour, au final, dégager une marge nette de 50 millions d’euros. Insuffisant, dénoncent les opposants au projet qui accusent la présidence de l’Epad d’avoir bradé ces fameux droits à construire dans le but d’accélérer une opération phare pour relancer le quartier de La Défense en perte de vitesse. Et ce alors que la crise a retardé de nombreux projets. « Rapporté au mètre carré, ces droits à construire sont largement inférieurs au prix du marché et aux tarifs demandés  pour d’autres opérations», accuse une membre du conseil d’administration. Patrick Jarry, maire de Nanterre et également membre du conseil d’administration de l’établissement public, redoute un explosion de ces coûts d’installation et donc la fragilisation des comptes financier de l’Epad.

En attendant, Emin Iskenderov répète à l’envi son calendrier : dépôt du permis de construire dans les tous prochains jours, obtention du permis au printemps et premier coup de pioche à l’été 2011. Une feuille de route extrêmement serrée, destinée à rassurer les banques mais aussi son partenaire hôtelier, le groupe Four Season qui gèrera le palace.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/le-projet-fou-et-opaque-du-groupe-russe-hermitage-a-la-defense_239813.html

Forum des associations 2010, nous y étions aussi !

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Le 4 septembre 2010, se tenait dans l’enceinte du complexe Jean-Pierre Rives, le forum des associations. Franck Parmentier et moi y étions. Nous avons pu discuter avec un grand nombre de Courbevoisiens et de responsables d’associations afin de mieux appréhender les difficultés qu’ils peuvent rencontrer et surtout de les aider à se développer. Nous sommes toujours à l’écoute de nos concitoyens et des associations de notre ville car le tissu associatif est un vrai facteur de lien social et d’intégration.

Patrick Bolli

Mes priorités pour Courbevoie

Du travail et des compétences, de la volonté et une vraie écoute, sont les qualités que je mets chaque jour à votre service dans le cadre de mon mandat de conseillère municipale pour faire bouger notre ville. Candidate aux élections régionales, aux côtés d’Alain Dolium, tête de la liste démocrate et centriste, voici mes priorités pour notre ville :

- Garantir l’ouverture rapide du deuxième lycée de Courbevoie et en faire le lycée international nécessaire au pied de la Défense;

- Réaménager les gares de Bécon et et Courbevoie et permettre une meilleure accessibilité;

- Soutenir le commerce de proximité;

- Financer des places de crèches supplémentaires ;

- Créer un guichet unique du Logement

Je m’engage à être une élue présente et active, comme je suis le suis au sein du Conseil municipal, pour faire avancer nos dossiers et défendre un projet humaniste.

Merci de votre soutien et de votre confiance

Martine Volard

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