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Archive de la catégorie Petite enfance, Education et Jeunesse

Partenariat entre l’association K d’urgences et la Ville : un premier pas… !

Nous assistions, lundi 19 septembre 2011, dans notre très belle salle des mariages à la signature d’un partenariat entre l’association K d’urgences, présidée par madame Christine Kelly, et la ville de Courbevoie. Cette association, dont la thématique cette année est « 2000 femmes pour 2012 », s’est donnée pour mission d’aider les familles monoparentales (85% sont des femmes) notamment dans la problématique de la garde d’enfant. Courbevoie est la première ville, après Paris, à signer ce partenariat qui va permettre à des femmes seules d’accéder plus facilement à des solutions de garde, en particulier pour leur recherche de travail.

Cette aide est une première étape importante et nécessaire pour aider des familles monoparentales en réelle situation de détresse. Pour autant, elle ne résoud pas à elle seule le problème de fond qui reste le manque de structures de garde adapatées aux moyens financiers des parents et à leurs besoins. L’aide aux familles, pour être adaptée à ces besoins, doit prendre des formes multiples. Pour cela, il nous faut aussi proposer aux parents  qui ont des horaires atypiques (comme les personnels qui travaillent tard ou de nuit) une ouverture de crèche en adéquation avec ces horaires. Nous avons tous les atouts pour pouvoir le faire et nous en avons aujourd’hui l’opportunité, avec la réhabilitation de l’hôpital Courbevoie-Neuilly. Profitons de cette occasion pour ouvrir, dans une annexe du bâtiment, une structure ouverte aux personnels hospitaliers eux-mêmes, mais aussi aux Courbevoisiens dont les horaires sont décalés, comme l’a fait la ville de Metz.

Mais résoudre le problème de garde des enfants nécessite une politique d’urbanisme adaptée, qui permette le maintien de logements abordables auprès des lieux de travail. On ne va pas emmener son enfant dans les transports pour bénéficier de la crèche de son entreprise, si on habite à une heure de son lieu de travail, de même que la réduction de la taille des logements rend de plus en plus compliqué et onéreux le recrutement et l’agrément d’assistantes maternelles. Les choix d’aménagement faits par la Ville doivent donc donner une vraie priorité au maintien de l’ équilibre entre logements et services publics accessibles et à réelle mixité sociale permettant à tous de travailler et vivre à Courbevoie. Sans cela, nous serons réduits en permanence à résoudre une équation insoluble : le besoin grandissant de solutions de garde pour des parents aux horaires davantage flexibles face à la difficulté croissante à recruter et fidéliser des personnels de crèches, assistantes maternelles ou employées familiales.

Elections cantonales à Courbevoie : Reprenez le pouvoir !

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Chères DSP à Courbevoie

 tribune du Courbevoie mag de février

Au regard des documents que nous avons pu consulter lors de la présentation des rapports de Délégation de service public (DSP), nous nous interrogeons sur le contrôle qu’exerce la ville sur ses délégataires et, surtout, sur le manque de vigilance quant à ce qui pourrait paraître comme des dérapages. Nous avions déjà abordé ce sujet à propos de la fourrière.

Cette année, c’est le rapport annuel concernant deux crèches en DSP, Les Galopins et Le Petit Prince, qui nous interpelle. En effet, comment justifier un transfert d’argent au siège, sans explication, de 106 717 € (au lieu des 10 000 € prévus) pour Le Petit Prince, et un dépassement des prévisions initiales de plus de 96 000 € pour Les Galopins, alors que les frais comptables et de gestion sont calculés par ailleurs ? Nous remarquons aussi que les frais (alimentation, hygiène, chauffage…) sont largement surestimés dans les prévisions, par rapport à la consommation réelle. Étonnant !

Le délégataire Evancia SAS (Babilou) n’a déposé aucun de ses comptes depuis 2007 au greffe du tribunal de commerce, en contravention avec l’article L. 232-23 du Code de commerce. Cela ne semble pas choquer la majorité… Ces transferts d’argent nous laissent perplexes, et nous exigeons les pièces comptables justificatives légalement obligatoires. Sans être systématiquement opposés aux DSP, nos impôts (496 000 €, hors subvention du département et de la CAF) ne doivent pas servir à grossir des bénéfices.

Nous avons demandé, en séance, la renégociation de ces DSP, mais, devant le refus de la majorité, nous ne pouvons que déplorer la désinvolture avec laquelle la ville gère les deniers publics. D’autant qu’une autre phrase, très sibylline, nous interpelle : « La structure respecte les objectifs fixés par la ville (ce n’est pas très difficile vu qu’ils sont très vagues) tant d’un point de vue de la qualité de service que par la fréquentation importante des habitants de la ville, soit 84 % d’occupation en 2009. » Les parents qui attendent une place en crèche apprécieront…

Mais l’UMP, en confiant toujours plus d’établissements de petite enfance au secteur privé, ne fait qu’obéir aux incitations du Conseil général qui privilégie les crèches privées à but lucratif. Or, ce type de crèche ne correspond pas nécessairement à l’attente de tous les parents, et d’autres modes de garde non collectifs, comme la garde partagée, peuvent être promus.

Une nouvelle crèche à Courbevoie ?

  C’est la promesse de la Municipalité, espérons qu’elle sera tenue.

Petit rappel de l’histoire : après la fermeture du centre de santé la Nouvelle Etoile, l’association propriétaire des lieux avait également décidé la vente des locaux, qui  comprenaient également une encore crèche en activité. Dans l’attente d’une solution, la ville avait conclu un marché avec l’association, réservant les places pour les courbevoisiens et assurant ainsi son financement provisoire. Malgré la vente des locaux à un promoteur, qui va les détruire pour un nouveau projet de logements, la Municipalité  nous avait assurés que les places en crèche seraient maintenues. Lire la suite de cet article »

Un nouveau centre de loisirs à Courbevoie

La Ville vient d’ouvrir un nouveau centre de loisirs, réservé à l’accueil occasionnel des enfants de 6 à 12 ans, le mercredi et pendant les vacances scolaires. Une action positive, que nous avions demandée, et qui répond bien aux besoins des familles par une formule souple : accueil par journée entière et demi-journée, sans obligation de réservation préalable. Une vraie avancée dans notre ville : des locaux agréables et spacieux au sein du stade municipal, dédiés spécifiquement à ce centre, avec une équipe d’animateurs permanente.

Nous espérons que la destruction et la reconstruction à venir du stade ne remettra pas en cause cette structure qui doit rester pérenne. Nous souhaitons également que la ville s’engage dans la création de telles structures dans tous les quartiers ou aménage des espaces dédiés aux centes de loisirs dans toutes les écoles qui les accueillent. A ce titre, nous regrettons que les rénovations et constructions récentes d’écoles n’aient pas pris en compte ce besoin, contraignant les centres de loisirs à utiliser des locaux restreints, sans moyens spécifiques et adaptés à leurs activités.

Martine Volard

Informations pratiques :

Stade municipal 7 bd Aristide Briand (entrée par le 2ème parking noir le long du Lycée Paul Lapie)

Ouvert de 8h à 18h  (accueil entre 8h et 9h - départ entre 17h et 18h)

Possibilité d’accueil en journée complète (avec repas du midi et goûter) ou demi-journée de 8h à 13h30 (repas compris) ou de 13h30 à 18h (goûter compris).

Inscriptions et paiement sur place le mercredi ou par téléphone au 01 71 05 76 67 le mardi de 14h à 18h

Un 2ème lycée à Courbevoie : pas avant 2014

Le 10 décembre dernier, se tenait une réunion publique sur le projet de 2ème lycée d’enseignement général à Courbevoie, en présence de Mme Gourevitch, vice-présidente du Conseil régional, chargée des lycées et de l’enseignement. Peu d’informations réellement neuves et intéressantes sur ce projet, le débat s’étant rapidement focalisé sur la section internationale et la sectorisation des élèves.

Sur la sectorisation, la discussion a surtout mis en évidence le manque de communication de l’inspection académique envers les parents d’élèves. En réalité, les élèves actuels du lycée Lucie Aubrac, dont les locaux sont partagés avec ceux du collèges des Renardières, déménageront dès la rentrée 2014 pour ce futur lycée qui sera construit sur l’emplacement actuel du collège Pompidou. Cet emplacement a fait l’objet d’un accord entre le Conseil général et la Région : cette dernière a cédé les terrains de la rue du Chateau du Loir, où se construit actuellement le futur collège Vauban, qui remplacera le collège Pompidou. Cette solution avait été préférée à celle de la construction d’un lycée sur ces terrains Vauban pour des raisons de sécurité, par crainte de rivalités avec le lycée Lapie, très proche. Mais pas d’information concrète sur la façon dont seront répartis les élèves entre ces deux lycées.

Quant à la vocation internationale du Lycée qui est évoquée, elle reste encore floue et à déterminer plus précisément en fonction des demandes des entreprises du quartier d’affaires de la Défense. L’anglais demeure la première langue envisagée, mais le chinois, le russe et l’arabe ne sont pas écartés pour autant. Ce positionnement international nous semble particulièrement intéressant et important, en raison de la situation de  proximité de la Défense, amenant de nombreuses familles d’origine étrangères ou bi-culturelles à s’installer dans notre ville. Elles ne trouvent pas toujours l’offre de formation adéquate pour leurs enfants. Toutefois, si cette section internationale est créée, nous espérons qu’une filière complète sera développée dès le collège.

Quelques informations sur le projet en lui-même

Le projet de lycée fera l’objet d’un concours d’architecture, auquel seront associées la Ville de Courbevoie et l’Académie de Versailles.

Le cahier des charges comportera des éléments environnementaux (végétalisation ? Puit canadien ? Panneaux photovoltaïques ?) afin que le lycée respecte le label HQE. La Région n’ayant pas pour habitude d’intégrer des équipements sportifs dans ses établissements scolaires, un nouveau gymnase devrait être construit proche du lycée et en harmonie architecturale avec celui-ci. Mais la Ville n’a pas souhaité lors de cette réunion répondre plus précisément sur ce sujet sur lequel pourtant plusieurs associations demandaient des informations plus précises.

La Région excluant tout partenariat public-privé, le financement du futur lycée sera assuré à 100% par la Région et à 50% pour le gymnase.

Nous espérons donc qu’une concertation va être organisée avec les parents d’élèves sur la sectorisation de ce lycée et le projet de section internationale, et qu’une nouvelle réunion publique sera organisée dès que le projet architectural sera plus avancé.

Pierre Laroche

Vice-Président du Mouvement démocrate de Courbevoie

Petite enfance : plus d’imagination et d’audace

Tribune libre dans le Courbevoie Magazine d’octobre 2009

Le constat n’est pas nouveau : faire garder ses jeunes enfants relève du parcours du combattant en Ile-de-France. Avec plus de  1500 places en crèches collectives et familiales et environ 850 enfants bénéficiant de l’allocation communale de garde à domicile, notre ville présente d’ailleurs un bilan honorable.

Pour autant, même en ajoutant les places dans les crèches d’entreprise et chez les assistantes maternelles, l’offre est encore insuffisante : le recensement INSEE de 2006 comptabilise environ 4000 enfants de moins de trois ans dans notre commune.

La perspective de la mise en œuvre d’un “droit opposable” de garde pose trois défis majeurs pour notre commune :

- Proposer à moyen terme une solution de garde pour tous les enfants de moins de 3 ans.

- Rendre plus flexible les solutions de garde pour les adpater aux situations de travail (temps partiel, horaires décalés, week-end,…).

- Garantir l’accès à tous, et en particulier pour les ménages à revenus faibles ou moyens.

La Ville doit donc innover pour proposer des solutions multiples et diversifiées. Si la création de jardins d’enfants est une poste à étudier pour les enfants de 2 à 3 ans, elle ne doit pas conduire l’Etat et les communes à se désinvestir des écoles maternelles, dispositif unanimement reconnu, y compris à l’étranger. Ni mettre en place un système à deux vitesses, entre ceux qui peuvent payer et les autres.

D’autres solutions existent : micro-crèches, mise à disposition d’appartements à des assistantes maternelles se regroupant pour la garde, crèches avec des horaires atypiques, y compris la nuit, partenariat avec des centres de formation aux métiers de la petite enfance et les services de l’emploi et de l’insertion pour pallier les difficultés de recrutement,…..

Enfin, les parents doivent être mieux accompagnés. Pour cela, la Ville peut initier avec tous les acteurs locaux la mise en place d’un “guichet unique”, orientant et aidant les parents dans leurs démarches et recherches. Nous proposons la création dans chaque quartier d’une Maison de l’Enfance, accueillant tout à la fois ce “guichet unique”, un relais assistante maternelle, et permettant aussi la mise en relation des parents entre eux et avec des assistantes familiales à domicile. Des structures polyvalentes, légères et proches : le contraire des choix actuels comme le montre la création d’un relais assistante maternelle unique au Faubourg de l’Arche où une grande partie des assistantes maternelles ne pourra se rendre avec les enfants.

Martine Volard et Patrick Bolli

Histoires gourmandes…

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Les rencontres du livre d’histoire se tenaient ce week-end, à la bibliothèque municipale, sur le thème “Histoire(s) gourmande(s)”. Malgré la qualité des ouvrages présentés et des intervenants, il y avait pourtant bien peu de monde. Un désintérêt étonnant alors que cette année encore, les classes de primaire volontaires y ont été associées par le biais de travaux (poèmes, travaux manuels,..) qu’elles exposaient.

Est-ce le manque de communication ? Un thème restrictif et donc moins accessible au grand public ? Désintérêt pour la lecture ou association trop faible des parents aux travaux réalisés dans les classes ? La Ville qui a fait de cette manifestation l’un des axes de sa politique pour la lecture doit s’interroger.

Je salue tout de même les lauréats des classes participantes pour leur imagination et l’esprit critique dont ils ont su faire preuve lors de débats dignes des grandes émissions littéraires.

Patrick Bolli

Travaux dans les écoles : du nouveau ?

Nous avons déjà évoqué sur ce blog les dysfonctionnements récurrents pour l’entretien des bâtiments, en particulier dans les écoles. Nous avons posé une question orale sur ce sujet à M.le Maire lors du conseil municipal du 15 décembre dernier (question-orale-15-12-2008.pdf )

M.le Maire nous a informé à cette occasion avoir nommé Mme Radenac, conseillère municipale déléguée aux travaux dans les écoles. Il a acquiescé à notre constat des manquements dans la communication avec les parents et surtout sur la nécessité de mettre en place une véritable programmation des travaux, communiquée aux associations de parents d’élèves.

Nous n’avons toutefois pu obtenir de réponses plus précises sur ce qui allait être véritablement être mis en œuvre. Nous espérons que Mme Radenac s’attèlera rapidement à ce dossier et que sa nomination permettra des améliorations notables.

VAL : le Maire nous accorde un siège au Conseil d’administration

Nous avions relaté dans un précédent article notre demande de représentation au sein du Conseil d’administration au sein du VAL.

Mme Limoges nous a informés, lors du Conseil municipal de lundi dernier,  de l’accord de M. le Maire sur cette demande et de la modification des statuts du VAL en conséquence. Elle nous a garanti que cette modification et la nomination d ‘un conseiller de notre groupe seraient proposées lors du prochain conseil municipal.

Nous sommes très satisfaits de cette réponse et des progrès de la Municipalité pour accepter la représentation des différents groupes politiques dans les divers organismes et instances para-municipaux.

Ces avancées sont indispensables pour permettre à tous les conseillers municipaux de s’exprimer et être informés des affaires de la Ville et garantir ainsi un débat serein.